AUVER63

23 septembre 2016

Mediabunda...........................

 

 

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20 septembre 2016

Chats Toplaires.....................

Chats-arbustes dans les parcs anglais. Le peintre anglais surréaliste Richard Saunders utilise des arbustes épais et des arbres pour créer ses énormes chats ! Une fois il a vu sur une photo les arbres taillés en forme de nuages et a eu l'idée de transformer les arbustes en sculptures de chats. Le prototype qui lui a servi est son chat Tolly défunt de race "le Bleu russe". On peut croiser ces chats dans plusieurs coins d'Angleterre qui sont beaucoup apprécié par la population.

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18 septembre 2016

Camions Berliers.................

Les Transports routiers de marchandises image: https://www.judaicalgeria.com/medias/images/webmaster-new-23.gif webmaster-new-23.gif Après la période de l’après-guerre et des surplus, il fallait faire la démonstration des économies et des performances d’un camion moderne de 125 CV sur une distance considérable et des chemins peu praticables. Parti d’Alger en novembre 1951, le camion Berliet arrivait à Abidjan en Côte d’Ivoire après avoir parcouru 7500 km. Il avait vendu en cours de route au meilleur prix ce qu’il avait chargé à Alger. Maurice Berliet était à bord pour constater la parfaite adaptation mécanique du véhicule à son usage. C’est ce matériel qui, doté de pneus larges, équipa progressivement toutes les unités de transport militaire au Sahara..

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Camions Berliet pour la liaison Alger -Abidjan

Les « routiers » : des hommes aguerris

Pour manœuvrer les camions des années 50-60, les chauffeurs routiers devaient développer des qualités de force physique, d’endurance et d’adaptation. En effet, l’ergonomie d’aujourd’hui n’existait pas : les sièges étaient peu confortables, l’air conditionné absent, les cabines vibraient et n’étaient pas insonorisées. Le chauffage était souvent inexistant. Le réseau routier sans voies rapides demandait au chauffeur une attention soutenue et un effort physique constant : les boîtes 5 vitesses à relais exigeaient 2 leviers et il n’était pas encore question de direction assistée. Les « routiers » tenaient cependant à cette existence : liberté, découverte des paysages et des régions, esprit de camaraderie et d’entraide…

Le cinéma s’est inspiré de ces personnages rudes et indépendants incarnés notamment par Jean Gabin (Gas-Oil, Des gens sans importance…) ou Jean-Paul Belmondo (Cent mille dollars au soleil) que des partenaires très féminines comme Brigitte Bardot ou Andréa Parisi mettent en valeur.

En Algérie, dans les années 60, on ne dit pas “un camion” mais “un 5 cylindres” !

En 1950, deux prototypes du GLR « colonial » sont construits et confiés à la Compagnie Saharienne Automobile dirigée par René Deviq à Touggourt en Algérie. Différents essais seront menés avec succès conduisant l’Armée Française à s’équiper de nombreux GLR pour les besoins en Algérie. Devant cette réussite et l’intérêt partagé par nombre de transporteurs, Berliet doit densifier son réseau commercial et installer des filiales en Afrique : l’usine de montage de Rouïba en Algérie en 1957, celle d’Aïn es Sebaa près de Casablanca au Maroc en 1958. C’est à partir de ces usines que la République Populaire de Chine passera ses premiers contrats d’achats de véhicules, notamment des GLR, avec l’Occident.

De nos jours, de nombreux GLR continuent d’assurer les transports, souvent dans des conditions difficiles, dans les pays du Maghreb et d’Afrique Noire.

Un passionné du désert, Maurice Berliet (1917-2008)

Il découvre le désert en 1950, chargé par son frère Paul Berliet de mettre en place le réseau des Huiles Berliet en Algérie.

Il est conquis et prêt pour l’aventure saharienne qui marquera son existence. Il dirigera plus d’une quarantaine de missions entre 1955 et 1978 : essais, mises au point, raids, avec la même passion dans le choix des hommes, la sécurité, la logistique…

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Alger et ses transports d'antan.....................................

Le trolley-bus 1925 est une année décisive avec la création, principalement par Alsthom, de la firme Vétra qui va pendant quarante ans construire les équipements électriques de presque tous les trolleybus français. Vétra fait ses premières armes en Algérie où Alger et Constantine constituent les premiers véritables réseaux urbains de trolleybus. Les années 1930 marquent un tournant : la concurrence automobile et les progrès de l'autobus nécessitent une modernisation des tramways. La décision malencontreuse de Paris et du Département de la Seine de supprimer totalement les tramways parisiens va faire manquer à la France les étapes de la modernisation des tramways que connurent la plupart des réseaux étrangers. Le trolleybus va tirer parti de la déconsidération du tramway et du vieillissement des voies et du matériel, aggravés pendant la guerre de 1939-1945 par les surcharges et le manque d'entretien des réseaux de tramways de Province. Bénéficiant de l'avantage sur l'autobus des performances de la traction électrique, doté de la souplesse de l'autobus pour évoluer dans la circulation générale, le trolleybus va connaître une grande vogue dans les années d'après guerre après avoir déjà réalisé de belles percées avant et pendant la guerre. ... Alger et Constantine, se constituent un réseau urbain notamment sur les lignes à fortes déclivités où excellent les trolleybus Vétra CS60 dès 1933....baptisés "caisses à savon" en raison de leurs formes anguleuses; en Afrique du Nord, les trolleybus gagnent Oran, Tunis, Casablanca.

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alger-un-des-premiers-tramways

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enfants-crampones-a-l-arriere-du-tramway-av-de-la-bouzareahEnfants qui se cramponnent à l'arrière..........................du tramway.

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gorges-du-chaabet-messageriesGorges du Chaad et sa messagerie

le-tram-d-alger-au-3-orlogesLe tram d'Alger au 3 orloges

train-a-vapeur-traversant-alger-avant-l-electrification-1905Train à vapeur.......

trolley-bus-alger-rue-de-la-lyreTrolley bus...............

trolley-bus-a-rallongeTrolley à rail.................

trolley-busligne-a-depuis-hydra-vers-la-colonne-voirolTrolley busligne depuis Hydra vers la Colonne Voile......

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17 septembre 2016

Le Puy de Dôme et le Cantal...........

En Auvergne, du Puy-de-Dôme au Cantal - Emission intégrale

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12 septembre 2016

Picsine d'un retraité ( e)................................

 Piscine d'un retraité... En prévision de la énième réforme des retraites, j'ai commencé à diminuer mon train de vie. Pour restreindre la consommation d'eau et d'énergie électrique, j'ai ramené le jacuzzi à une taille minimale et ça reste (plus ou moins) confortable et bien agréable, et ... ma boisson reste le même. Autre avantage, le couvercle se referme en un clin d'oeil pour se protéger du soleil.

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11 septembre 2016

Le train..............

Le beau train-train de la vie… > > A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos Parents. > Et on croit qu'ils voyageront toujours avec nous. > Pourtant, a une station, nos Parents descendront du train, > nous laissant seuls continuer le voyage. > > Au fur et a mesure que le temps passe, > d'autres personnes montent dans le train. > Et ils seront importants : notre fratrie, amis, enfants, > même l'amour de votre vie. > > Beaucoup démissionneront (même l'amour de votre vie) > et laisseront un vide plus ou moins grand. > D'autres seront si discrets qu'on ne réalisera pas qu'ils ont quittes leurs sièges. > > Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d'attentes, > de bonjours, d'au-revoir et d'adieux. > Le succès est d'avoir de bonnes relations avec tous les passagers > pourvu qu'on donne le meilleur de nous-mêmes. > > On ne sait pas a quelle station nous descendrons. > donc vivons heureux, aimons et pardonnons. > Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, > nous devrions ne laisser que des beaux souvenirs a ceux qui continuent leur voyage. > > Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique. > Aussi, merci d'être un des passagers de mon train. > Et si je dois descendre a la prochaine station, je suis content d'avoir fait un bout de chemin avec toi.

 

 

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Les roses.................


 


Les roses de Saadi

J'ai voulu ce matin te rapporter des roses ;
Mais j'en avais tant pris dans mes ceintures closes
Que les noeuds trop serrés n'ont pu les contenir.
Les noeuds ont éclaté. Les roses envolées
Dans le vent, à la mer s'en sont toutes allées.
Elles ont suivi l'eau pour ne plus revenir.
La vague en a paru rouge et comme emflammée.
Ce soir, ma robe encore en est toute embaumée...
Respires-en sur moi, l'odorant souvenir.


Marceline Desbordes-Valmore (1786 - 1859)

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02 septembre 2016

Fawzia Zouari..................

 BRAVO MADAME, RESPECT !  Fawzia Zouari est une romancière et journaliste franco-tunisienne. - SIPA > > > > Fawzia Zouari, écrivaine et journaliste tunisienne, docteur en littérature française et comparée de la Sorbonne. A publié dans « Jeune Afrique » cet article « Il y a des jours où je regrette d’être née arabe. » Les jours où je me réveille devant le spectacle de gueules hirsutes prêtes à massacrer au nom d’Allah et où je m’endors avec le bruit des explosions diffusées sur fond de versets coraniques. Les jours où je regarde les cadavres joncher les rues de Bagdad ou de Beyrouth par la faute des kamikazes; où des cheikhs manchots et aveugles s’arrogent le droit d’émettre des fatwas parce qu’ils sont pleins comme des outres de haine et de sang; où je vois des petites filles, les unes courir protéger de leur corps leur mère qu’on lapide, et les autres revêtir la robe de mariée à l’âge de 9 ans. Et puis ces jours où j’entends des mamans chrétiennes confier en sanglotant que leur progéniture convertie à l’islam refuse de les toucher sous prétexte qu’elles sont impures. Quand j’entends pleurer ce père musulman parce qu’il ne sait pas pourquoi son garçon est allé se faire tuer en Syrie. À l’heure où celui-ci parade dans les faubourgs d’Alep, kalachnikov en bandoulière, en attendant de se repaître d’une gamine venue de la banlieue de Tunis ou de Londres, à qui l’on a fait croire que le viol est un laissez-passer pour le paradis. Ces jours où je vois les Bill Gates dépenser leur argent pour les petits Africains et les François Pinault pour les artistes de leur continent, tandis que les cheikhs du Golfe dilapident leur fortune dans les casinos et les maisons de charme et qu’il ne vient pas à l’idée des nababs du Maghreb de penser au chômeur qui crève la faim, au poète qui vit en clandestin, à l’artiste qui n’a pas de quoi s’acheter un pinceau. Et tous ces croyants qui se prennent pour les inventeurs de la poudre alors qu’ils ne savent pas nouer une cravate, et je ne parle pas de leur incapacité à fabriquer une tablette ou une voiture. Les mêmes qui dénombrent les miracles de la science dans le Coran et sont dénués du plus petit savoir capable de faire reculer les maladies. Non ! L’Occident, ces prêcheurs pleins d’arrogance le vomissent, bien qu’ils ne puissent se passer de ses portables, de ses médicaments, de ses progrès en tous genres. Et la cacophonie de ces « révolutions » qui tombent entre des mains obscurantistes comme le fruit de l’arbre. Ces islamistes qui parlent de démocratie et n’en croient pas un mot, qui clament le respect des femmes et les traitent en esclaves. Et ces gourdes qui se voilent et se courbent au lieu de flairer le piège, qui revendiquent le statut de coépouse, de complémentaire, de moins que rien ! Et ces « niqabées » qui, en Europe, prennent un malin plaisir à choquer le bon Gaulois ou le bon Belge comme si c’était une prouesse de sortir en scaphandrier ! Comme si c’était une manière de grandir l’islam que de le présenter dans ses atours les plus rétrogrades. Ces jours, enfin, où je cherche le salut et ne le trouve nulle part, même pas auprès d’une élite intellectuelle arabe qui sévit sur les antennes et ignore le terrain, qui vitupère le jour et finit dans les bars la nuit, qui parle principes et se vend pour une poignée de dollars, qui fait du bruit et qui ne sert à rien ! Voilà, c’était mon quart d’heure de colère contre les miens... Souhaitons que l'Occident ouvre les yeux....

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