AUVER63

27 avril 2017

Le pingouin.............

 

 

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25 avril 2017

Les Bayous de Louisiane.........................

Etendue d'eau marécageuse provient des bras et méandres du fleuve Mississippi. C'est une attraction majeure du pays Cajun en Louisiane. On y découvre des forêts noyées, des maisons sur pilotis, mais surtout, des alligators qui se promènent tranquillement sur les berges à la vue des touristes. Ces bayous forment un réseau navigable et les habitants de la région disposent souvent de barque pour se déplacer dans le bayou. Ce qui différencie le bayou de la mangrove c'est que celui-ci se compose d'eau douce et non d'eau de mer. Mais tout comme la mangrove on y observe une faune importante, lamantins, dauphins, écrevisses, crevettes, grenouilles mais aussi aigrette, ibis, héron ou buse. Attention les moustiques sont aussi très nombreux. Le Bayou a toujours été pour le cinéma un magnifique décor grandeur nature. De nombreux films ont été tournés dans le Bayou, Paperboy ou les bêtes du sud sauvage et bien d?autres. L'imaginaire lié aux bayous est très important. Le Bayou est aussi associé à la culture cajun et aux rites vaudous. Vous y dégusterez une cuisine excellente et épicée. Petite note culturelle, bayou proviendrait soit du mot français boyau ou du mot indien bayuk, qui signifie rivière qui serpente..

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23 avril 2017

Le wagon de Couloumieix-Chamiers.................

Ils sont enfin réunis ! Après dix ans de séparation forcée, l’ancienne locomotive 6065 PO et son tender se sont retrouvés grâce au travail patient des bénévoles de l’association périgourdine Meriller Vapeur 24. Le fruit de deux ans de reconstruction effectuée avec l’aide des cheminots du Technicentre SNCF et celle d’élèves d’un lycée technique de Périgueux. C’est chose faite ! L’association Mériller Vapeur 24 (24, comme le département de la Dordogne) vient d’installer sur le rond-point de Mériller à Chamiers, à l’entrée de l’agglomération de Périgueux en Dordogne, le tender « au cul » de la loco 6065 PO, tender qui faisait défaut à cette dernière depuis une dizaine d’années. Cet indispensable complément transportait autrefois l’eau et le charbon (ou le fuel) nécessaires au fonctionnement de la locomotive à vapeur. Le 3 décembre, profitant d’une belle après-midi ensoleillée, une équipe de peintres, des bénévoles de l’association périgourdine, a entrepris de mettre en place, afin de renforcer la chaudière, les tôles préparées et préformées par le Technicentre SNCF, et d’effectuer les retouches de peinture nécessaires après la mise en place du tender. Cette opération, menée de main de maître par l’association, signe là un double anniversaire : à savoir les 100 ans de la machine à vapeur (la 6065 PO a été construite en 1913) et les dix ans de l’association Mériller Vapeur 24. Désormais, la loco a retrouvé tout son lustre d’antan, son immatriculation d’origine, 6065 PO, et son poids initial de… 116 tonnes ! Maintenant que le tender est en place sur le rond-point, les bénévoles de Mériller Vapeur 24 ont pratiquement achevé ce grand projet qui leur tenait à coeur depuis plus de dix ans. Restent les travaux d’embellissement et d’entretien qu’il faudra assurer dans l’avenir. Ce sera un nouveau chapitre de l’activité du club Mériller-Vapeur 24. Un chantier de restauration qui a duré deux ans La reconstruction du tender – un chantier qui a nécessité deux ans de travail – sous l’impulsion de Roger Marouby, président de l’association, a été assurée par de nombreux membres de Mériller Vapeur 24, sous la conduite technique de Serge Reix et d’Alain Gourguet. Son châssis provient d’un wagon racheté à l’association Model Rail de Saint-Étienne, tandis que sa caisse à eau a été récupérée chez un éleveur périgourdin qui s’en servait pour… abreuver ses bêtes. Les marchepieds sont le fruit du travail des élèves du lycée technique Claveille de Périgueux.Mériller Vapeur 24 remercie vivement les nombreux donateurs de tous horizons qui ont permis cette reconstruction, ainsi que Michel Dasseux, maire de la commune, à l’origine du projet, et Jean-Pierre Roussarie, actuel maire de Coulounieix-Chamiers. Tous deux ont en effet pris une part prépondérante dans l’aboutissement du projet. L’inauguration officielle est annoncée pour le 26 avril prochain. Amateurs de patrimoine ferroviaire, c’est une date à noter sur votre agenda ! Bernard CHUBILLEAU

 

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21 avril 2017

La cathédrale St Front de Périgueux...................


La cathédrale St Front de Périgueux............... -
               Monument historique majeur de Périgueux, la Cathédrale Saint-Front est avant tout l'église de l'évêque, lieu de rassemblement pour tous les catholiques, chaque dimanche, mais aussi lors des grandes fêtes chétiennes. Elle est également une étape importante sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, et à ce titre classée au patrimoine mondiale de l'humanité.
Restaurée par l'architecte Paul ABADIE (qui fera plus tard le Sacré-Coeur à Paris) durant la seconde moitié du 19 ème siècle, la cathédrale Saint-Front demeure l'un des édifices les plus réputés d'Europe.
Son plan en croix grecque l'apparente à Saint-Marc de Venise mais c'est l'église des Saints Apôtres à Constantinople qui lui a servi de modèle. Ses coupoles sur pendentifs, en dépit de leur énorme masse de pierre et de leurs imposantes dimensions, laissent au visiteur une impression singulière d'espace et de légèreté.
Lédifice perpétue le souvenir de Saint-Front, évangélisateur du Périgord, dont le tombeau donna naissance au " Puy Saint-Front ", à l'origine de Périgueux.
Saint-Front reste un monument majeur qui pose de nombreuses questions aux archéologues : Quand fut-il édifié ?  Pourquoi ce plan et ce décor ?
L'implantation de Saint-Front au flanc d'une colline a permis de dévolopper sous ses différentes travées un ensemble comlexe de crypes et de chapelles souterraines ou semi enterrées.Un jeu d'escaliers, partant des nefs, permettait d'accéder aux cavités souterraines ; ils sont maintenant obturés.
L'histoire de l'église se rattache à la légende de Saint-Front qui évangélisa le Périgord vers IVème ou Vème siècle. C'est autour du lieu d'inhumation du corps de Saint-Front que s'élevèrent un moustier puis une ville. La première église fut bâtie par l'évêque Chronope vers 500-536. Les Normands la détruisirent vers 845.
Le lieu attirant de plus en plus de monde, l'évêque Frotaire est envoyé à Périgueux en 976, par Hugues Capet, pour construire la grande abbaye de Saint-Front qui sera consacrée en 1047.
En 1120, un incendie ravage le bourg, la vieille et une grande partie de son abbaye.
Vers 1350 l'église à coupole devait être allongée à l'est (à l'emplacement de l'escalier) par une abside gothique. On construisit non une abside mais une chapelle (Saint-Antoine), dotée par le cardinal Taleyrand et desservie par des chapelains autonomes.
En 1551 on construisit une église paroissiale (St-Jean-Baptiste puis Ste-Anne) accolée au nord-est, là où est maintenant la chapelle de la Vierge.
En 1551 et en 1575, les huguenots pillèrent St-Front et en détruisirent le mobilier. Les reliques de St-Front furent emportées et jetées dans la Dordogne..
Entre 1760 et 1764 les coupoles, en très mauvais état, furent couvertes d'une charpente cruciforme couverte d'ardoises.
Commencée en 1852 par l'architecte Paul Abadie la restauration (ou reconstruction) dura un demi siècle. Il respecta le plan et les volumes de l'édifice mais redessina l'ensemble de l'architecture. A cette occasion on détruisit les bâtiments accolés ainsi que les deux chapelles (Ste -Anne et St -Antoine) mais les cryptes du XII ème siècle n'ont pas été touchées.
                 

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20 avril 2017

En famille..............


En famille.......................
Une partie de la famille était là samedi...on à bien mangeait et bu modérément..........
Papy et frédéric ont installaient le "sac de frappe", dans le garage et Papy se prend
pour Marcel Cerdan......................Margaux voulait ce boxing pour son anniversaire,
elle va avoir 18 ans....Chaque fois qu'elle est contrariée, elle va voir son boxing et.................

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18 avril 2017

Brantôme en Dordogne...............

Reposoir datant de la Renaissance. Le site de Brantôme est habité au moins depuis le néolithique comme l’indique la présence du dolmen de Pierre levée. L’abbaye fut probablement fondée sous Pépin le Bref en 769, bien que cette fondation soit souvent attribuée à Charlemagne qui y déposa des reliques de saint Sicaire. L’église est consacrée par le pape Léon III en 804. À la suite du mariage d’Aliénor d’Aquitaine et de Henri II Plantagenêt en 1152, Brantôme passe sous domination anglaise. C’est donc le roi Édouard Ier d'Angleterre qui donne à la ville une plus grande indépendance face à l’abbaye avec la signature, le 29 novembre 1271, d’une charte de franchise. Mais la ville doit attendre jusqu’en 1516 avant de voir la construction par l’abbé Amanieu d’Albret d’une église paroissiale, l’église Notre-Dame, distincte de l’église abbatiale. Pendant la guerre de Cent Ans, en 1356, le prince de Galles et prince d’Aquitaine Édouard de Woodstock entre à Brantôme. La ville se libère finalement de la domination anglaise en 1376 en échange de l’engagement d’entretenir sept forteresses anglaises et d’une rançon à payer par l’abbaye. Au début du xve siècle, le seigneur de Mussidan, allié des Anglais, fait le siège de la ville. Tandis que l’abbaye est secourue par le seigneur de Bourdeilles, la ville repasse sous domination anglaise. À la suite de l'envoi de renforts par les consuls de Périgueux, une trêve est signée et la ville libérée (avant 1463). L’abbé Pierre VIII de Mareuil (abbé de 1538 à 1556) entreprend des travaux d’embellissement. Il crée un jardin entouré d’un mur, le « jardin des moines » où sont disposés des reposoirs, dont trois existent encore de nos jours. Il bâtit également le palais Renaissance et un logis abbatial. Ce dernier n’existe plus. Brantôme n’est pas trop touchée par les guerres de religion grâce à son abbé de l’époque Pierre de Bourdeille (abbé de 1556 à 1614). En 1569 et le 15 octobre 1570, il sauve l’abbaye des pillages par les troupes réformées, car il a su rester en bons termes avec Coligny3. L'ancienne commune de Saint Pardoux de Feix fusionne avec Brantôme4 entre 1795 et 1800. De 1888 à 1949, le bourg était desservi par une ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique, qui le reliait à Périgueux et à Saint-Pardoux-la-Rivière. La ligne fut exploitée par la Société des Chemins de Fer du Périgord puis la Compagnie de chemins de fer départementaux. La gare était implantée boulevard Coligny. Lors de son voyage en Périgord, le président de la République Raymond Poincaré utilise pour la première fois, le 15 septembre 1913, l'expression « Venise du Périgord » pour désigner Brantôme5. En 1943, le groupement 38 "Mermoz" des Chantiers de la jeunesse, déplacé des Pyrénées vers le Nontronnais, installe son groupe 3 (service travaux) dans la commune6. Le 26 mars 1944, en représailles à une attaque contre une voiture allemande transportant des membres du SD ("Gestapo"), qui s'est soldée par la mort de deux policiers, des hommes de la sinistre Phalange nord-africaine commandés par l'ancien capitaine de l'équipe de France de football, Alexandre Villaplane, exécutent 26 personnes : 25 résistants précédemment emprisonnés à Limoges ainsi qu'un jeune habitant de la commune7,8. Au 1er janvier 2016, Brantôme fusionne avec Saint-Julien-de-Bourdeilles pour former la commune nouvelle de Brantôme en Périgord dont la création a été entérinée par l'arrêté du 14 décembre 2015, entraînant la transformation des deux anciennes communes en communes déléguées9.

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Brantôme........

 

 

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11 avril 2017

JOLIES FLEURS.........................

 

 

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Jardin Leçoq.....................Jean Bombat,Abbé Antoine Delarbre, Abbé François Lacoste,Philippe Glangeaud,Paul Girod.......

Tous ont continuaient à faire du Jandin Lecoq ce qu'il est (en 1745) jusqu'à maintenant..................................Le 18 avril 1826. Henri LECOQ : Né le 18 avril 1802 à Avesnes-sur-Helpe dans le Nord, il s’intéressa très tôt à la nature, il aurait commencé son herbier à l’âge de 7 ans. Son intérêt pour la botanique le pousse à réaliser avec succès des études de pharmacie, entre 1817 et 1825. Alors interne à l’Hospice de la Salpetrière à Paris, Henri Lecoq reçoit par erreur un courrier adressé à M. Le Coq, expédié par M. Blatin, maire de Clermont-Ferrand. Celui-ci recherchait un successeur à l’abbé Lacoste, pour prendre la direction du jardin botanique et du cabinet d’Histoire Naturelle. Henri Lecoq remit le courrier à M. Le Coq qui lui confia le poste, et c’est ainsi par hasard qu’Henri Lecoq arriva à Clermont. Dès son arrivée, il agrandit le jardin des plantes, dont il fut directeur de 1826 à 1871 , il fit construire des serres, enrichit les collections. Devenu professeur d’histoire naturelle de la ville de Clermont-Ferrand, puis de l’Université, (1826-1854) et de la faculté des Sciences, (1854-1871), il fut aussi professeur à l’Ecole Préparatoire de Médecine et de Pharmacie, (1840-1860). Membre de nombreuses sociétés savantes françaises et étrangères, il fut membre correspondant de l’Académie des Sciences de l’Institut de France, section Botanique de 1859 à 1871. Il acheta une pharmacie, rue Ballainvilliers. Associé à Jean-Baptiste Bargoin en 1830, il se lança dans la fabrication et la commercialisation d’une boisson succédanée du café, à base de glands doux d’Espagne qui firent leur fortune. Il fut président de la Chambre de Commerce de 1848 à 1871 et fondateur de la Société d’Horticulture du Puy De Dôme. En mai 1871, il renonce à assurer ses cours et décède le 4 août. Dans son testament, il lègue toutes ses collections à la ville qui rachète ensuite son hôtel particulier pour une somme symbolique pour en faire le Musée Lecoq..

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P4100002Monique....

P4100006Mireille

P4100007La  police qui contrôle les jeunes.....

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P4100011Le cheval qui nous un "sourire"..........

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P4100021Les grounouilles......................

P4100022Le bassin.........

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P4100027Un autre cygne........................

P4100029Monique, elle va se faire pinçait..........................

P4100030Et voilà...................

P4100032moi, le cygne m'à pinçait le pied.......

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09 avril 2017

L'ours et le chien........

 

 

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