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7 avril 2012

Nés entre 1935 et 1965, NOUS sommes PLUS FORTS !!!!!!!!

Premièrement, nous avons survécu à l'accouchement par des mères dont la plupart fumaient ou buvaient du vin pendant qu'elles étaient enceintes.

(pas moi et ma soeur jumelle,ma mère,Elle à 17 enfants et jamais, elle fumait pas et ne buvait pas, ça c'est en arparté, parce que ma mère était Polonaise....!)

Elles prenaient des aspirines, mangaient de la vinaigrette, des desserts,et n'étaient pas testées pour le diabète ou le cholestérol.

De fait, la plupart d'entre elles sont encore là ou mortes à plus de 85ans.

Après ce traumatisme....on s'endormait n'importe où. On nous couchait sur le ventre dans les lits à paillasse,(moi j'ai vécu ça) dans des chambres peintes au plomb. Faut dire qu'il ne nous venait pas à l'idée de bouffer les écailles des vieux murs.....

Nous n'avions pas de serrures aux portes. Lorsque l'on faisait de la bicyclette, on avait des casquettes et pas des casques de protection.

Bébés et enfants, on nous emmenait dans de vieilles guimbardes sans clim, sans ceintures,ni siège pour bébés, ni airbag.

Etre dans la benne arrière d'une camionnette par une belle journée ensoleillée était toujours quelque chose d'extraordinaire.

Nous buvions l'eau directement de la fontaine et, depuis l'eau courante dans les maisons, les tuyaux étaient en plomb.

Nous mangions des gâteaux secs, du pain rassis, du vrai beurre, du saindoux, du lard.....Nous buvions du chocolat avec du vrai sucre et nous n'étions pas obèses.

POURQUOI ?   Parce que nous étions toujours en train de bouger et de jouer dehors.....

Nous sortions de la maison le matin pour jouer toute la journée au grand air, à condition d'être revenus quand les lampadaires s'allumaient.

Nous prenions des heures à construire nos planches à roulettes avec lesquelles nous descendions les côtes sans freins. Après avoir foncé dans les buissons une paire de fois, nous avions appris à gérer les problèmes.

Nous n'avions pas de Playstation, Nintendo, X-box, Ipod....Il n'y avait pas de jeux vidéo, pas 150 canaux au câble, pas de films vidéo ou DVD, pas de son stéréo ou de CD, pas de portable, pas d'ordinateur et pas d'Internet.

NOUS AVIONS DES AMIS et nous sortions dehors pour les retrouver, pas des amis inconnus sur réseau social !

Nous tombions des arbres en faisant le parachute. On se coupait. On se cassait des os, des dents et il n'y avait pas de poursuites judiciaires pour cela.

On nous offrait des fusils à plomb pour notre anniversaire. Nous faisions des jeux avec des bâtons et des balles, des lance-pierres, des épées, des arcs et des flèches, des flèchettes.Nous jouions avec des radeaux de fortune sur les rivières. Nous faisions des pistes de glissade sur les inondations des prairies gelées.Nous allions à l'école en culottes courtes par tous les temps. Nous sautions et plongions des souches d'arbres dans des rivières sans maître-nageurs syndiqué. Nous bricolions avec toutes sortes d'outils réputés dangereux des ateliers de nos parents. Nous jouions avec des pétards à mèches. Nous fumions des P4 à l'unité. Nous sucions toute la journée des boîtes de coco (pas de coca ). Aux heures les plus chaudes, les lessiveuses étaient nos plus belles piscines.Nous descendions à toutes allures les côtes en herbes des vergers sur des plaques de linoléum ou balatum en guise de luge. Les soirées exceptionnelles de grandes chutes de neige, nous avions la permission de jouer à la lueur des réverbères dans les rues enneigées, glissades et traîneaux en bois fabriqués, le jour même, avec des vieilles planchettes et des cerclages métalliques d'emballages pour patins, occupant notre temps et gelant nos mains violettes sans gants. Même si on nous disait que tout pouvait arriver, nous sommes pour la plupart toujours là.

Nous roulions sur nos vélos sans freins ou marchions jusqu'à la maison du copain de classe ou du quartier et frappions à sa porte. On entrait simplement et nous étions très bien accueillis.

L'idée que nos parents auraient un jour à nous faire sortir de prison était inconnue. Ils étaient AVEC la loi. L'idée que nos parents puissent être contre l'avis de l'institeur, du professeur, du policier, du gendarme, du Maire, du curé et qu'ils puissent en venir aux mains ou aux insultes était inimaginable.

Au service militaire et, avant,en colo ou au patronage, nous avons appris à vivre ensemble en nous respectant, même si les bagarres étaient saignantes. Elles ne finissaient pas au couteau ou à la kalachnikov.

Ces générations ont produit quelques-uns des meilleurs preneurs de risques, têtes pensantes et inventeurs de tous les temps, chefs d'entreprises, souvent autodidactes au bon sens débordant.

Ces 50 années ont été une explosion d'innovations et de nouvelles idées. Nous avions la liberté et la peur de l'échec, le succès et les responsabilités qui vont avec, mais nous appris comment gérer tout cela.

Sivous êtes un de ceux-là, si vous vous reconnaissez...Félicitations !

Peut-être que vous voulez partager ceci avec d'autres qui ont eu la chance de grandir avant que les avocats ne viennent tout réglementer, avant que les " médias " ne prennent tant de plaisir à faire trembler les chaumières de leurs scoops dramatiques, sans certitudes...juste pour le fun et le fric.

Comme la vie était belle, limpide, parfois rude mais combien nous étions heureux !

Vous pouvez envoyer ce message à vos enfants, ils pourrons réaliser la simplicité et la chance de leurs parents.

 

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22 janvier 2012

Une tribu....

Une tribu qui m'a laissée sans voix devant un homme, pas de la même couleur de peau que la leurs, ils n'osaient pas lui toucher la main, ils découvraient tous......je ne savais pas qui en existaient encore....!   C'est touchant de voir ces tribus. 

Les Toulambis: La Nouvelle Guinée reste l'une des régions les plus isolées et les moins connues du monde. Cette grande île au nord de l'Autralie est divisée entre Lrian Java et la Paponasie Nouvelle Guinée.

 

20 septembre 2011

Cela ressemble à une enveloppe de coton sur tous les arbres.......

      Un effet secondaire inatendu des inondations dans une partie du Pakistan est que des millions d'araignées se sont réfugiées dans les arbres pour échappées aux flots ravageurs.

Vu l'ampleur des inondations et du fait que les eaux ont mis très longtemps à se retirer, plusieurs arbres se sont retrouvés encoconnés dans des toiles d'araignées..

La population de cette partie de Sindh n'avait jamais observé ce phénomène auparavant, mais ils rapportent qu'il y a beaucoup moins de moutisques qu'ils n'auraient pu l'imaginer étant donné la proximité des eaux stagnantes aux alentours.

Il est à supposer que des moustiques se sont retrouvés prisonniers des toiles d'araignées réduisant ainsi le risque de malaria ce qui, pour la population de Sindh qui doit faire face à bien d'autres épreuves après les inondations serait une bénédiction.

25 mai 2011

L'Homme âgé......

      Pour la génération des ni-ni (ni étudiant, ni travailleur).

      Un présumé étudiant dans un autobus plein à craquer prit le temps d'expliquer à un monsieur âgé assis à ses côté pourquoi la vieille génération ne peut pas comprendre celle des jeunes.

"Vous êtes nés et avez grandi dans un monde différent, presque primitif" dit-il d'une voix assez forte pour être entendue par tous.

     "Les jeunes d'aujourd'hui nous avons grandi avec Internet, la télévision, les avions, les jets, les voyages dans l'espace, l'homme marchant sur la lune. Nos sondes spatiales ont visité Mars, nous avons des bâteaux à énergie nucléaire et des voitures électriques et à hydrogène, des ordinateurs qui calculent quasiment à la vitesse de la lumière. Et encore plus".

      Après un bref silence, l'homme âgé lui répondit:

" Tu as raison jeune homme, nous n'avions pas toutes ces choses quand nous étions jeunes; par conséquent nous les inventées...! Et maintenant jeune petit con arrogant, dis-moi ce que....toi.....tu prépares pour la génération suivante."

      Les applaudissements furent logiquement tonitruants.

21 avril 2011

L'Equipe Cousteau va revisitait le fond des mers.....

En 2004, la mer rouge accueille les plongeurs de l'Equipe Cousteau, 50 après les images révolutionnaires du fiml "Le Monde du silence", de Jean-Yves Cousteau et de Louis Malle. Grâce aux aventuriers de la Calypso qui pendant deux années explorèrentles fonds sous-marins de la Médirterranée à l'Océan Indien, un public émerveillé découvrait à la fois la beauté du spectacle insoupçonné de la vie sous-marine et le sentiment que cette extraordinaire richesse de la nature devait être protégée. Aujourd'hui, l'Equipe Cousteau à bord du navire Alcyone revisite les lieux explorés par le commandant Cousteau

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8 mars 2011

AH, ce n'est pas ici de la grande histoire, ah

         AH, ce n'est pas ici de la grande histoire, ah non, c'est l'histoire vécue d'un ouvrier, au nom de tous les autres, travaillant dur à la construction d'un monde meilleur pour ses enfants, gagnant chaque sou ou franc à la sueur de son front, prolétaire n'ayant que sa force de travail pour vivre et faire vivre sa famille. Mais, attention, pas  de misérabilisme, non, de la fiertè malgré la dureté: ici aussi de la belle ouvrage, une seule valeur qui vaille "celle du travail pour gagner sa croûte".

"Ajusteurs, fraiseurs, tourneurs, entre écrous et plaques de protection, ils vivaient entre eux la triomphante rationalité de l'automatisation. Cloisonnés comme l'étaient leurs postes, ils passaient le plus clair de leur temps à l'abri du jour et des courants de la vie, en retrait, occupés à ne pas faiblir pour ne pas perdre pied, chapeautés par des chefs, attachés à des quotas mouvants de pièces à fournir pour obtenir une prime (...).

Les ouvriers que je voyais alors ne parlaient pas beaucoup. Les hommes en générale étaient réservés. Les ouvriers sortaient à heure heure fixe du même oubli d'eux-même, chaque jour, d'un lieu tenu serré dans l'ombre et la contraignante atmosphère des cuissons, pris au revers d'une tâche marginale,rendue obligatoire. On vivait d'une existence caoutchoutée faite de liens, de liants, de jantes amovibles, de semelles et de bandes de roulement cloutées, d'alliages, de fil de fer, de torsions, d'inviolables secrets de cuisson, de colles et d'élastiques".

1 mars 2011

Inventeur de la vulcanisation ......

        Quand à l'inventeur de la vulcanisation du caontchouc en 1839, grâce à l'utilisation du soufre, ce fut l'Américain Charles Goodyear (1800-1860), mais il mouru. Goodyar, l'autre grand du pneumatique.

Le pneu Dunlop, qui était en fait une chambre à air enveloppée dans une toile de coton tissée collée et clouée sur une jante de bois, présentait un défaut de première importante: lorsque par malheur le pneu crevait, la réparation prenait plusieurs heures, sinon toute la journée, à laquelle il fallait ajouter une nuit de séchage pour la colle. C'est là que Michelin intervient dans l'aventure du pneu, non sans brio. L'histoire est connue;  " Tout a commencé par l'arrivée d'un cycliste anglais dans la cour de l'usine. Sa bicyclette était chargée dans un char à boeufs car son pneu était crevé". La scène se passe un après-midi de septembre 1889, et les pneus crevés sont des Dunlop.

Aussitôt, les employés de Michelin entreprirent de le dépanner. Trois heures d'efforts furent nécessaires et il fallut laisser sécher la réparation toute la nuit. Au matin, Edouard en personne testa la réparation, mais le pneu ne tint pas longtemps et creva à nouveau. De cette expérience, le patron de Michelin retira la conclusion que le pneumatique Dunlop ,n'était pas adapté à un usage courant et que le succès viendrait d'un pneu démontable en un quart d'heure, même par un vélocipédiste peu expérimenté. Ce que Michelin ne dit pas, c'est que la manufacture proposa elle aussi et jusqu'en 1891 des pneus collés à la jante. Dans le plus secret pourtant,Edouad, assisté d'un ingénieur, qui avait rejoint la firme en 1889,ainsi que son meilleur ouvrier, s'évertua à mettre au point le premier pneu démontable. Ce qu'ils parvinrent à réaliser au début de 1891, après plusieurs mois d'efforts. Ce premier pneu démontable était fixé à la jante par dix sept boulons. Mais le pari était tenu: la réparation demandait quinze minutes. Une révolution ! Edouard prit immédiatement deux décisions: déposer des brevets de fabrication et faire connaître l'invention au grand public.

Terront, héros et première star du vélo français, raconta les dernières centaines de métres de la course à partir de la porte Maillot: "Je commençai à emballer tant que je pus ! Alors ce fut du délire dans la foule qui se resserrait en courant derrière moi aussitôt que j'étais passé, et je franchis le poteau.On veut m'enlever de ma machine. Mais je descends tout seul".

Pour Michelin, comme pour Terront, la gloire est immédiate. Michelin publie une première publicité sur le pneu sur un prospectus intitulé " Pneumatique Michelin et Cie" qui se termine par cette phrase:" Le 14 juillet, Louis seize, apprenant de la bouche de la Fayette la prise de la Bastille, s'écriait: Mais alors, c'est une révolte ! - Non, Sire, répondit le marquis, c'est une révolution !" Nous avons la confiance que le vélocipédique dira de notre pneumatique: C'est un perfectionnement ?-Non, c'est, c'est une révolution. Selon la firme Michelin, un an après la victoire de Terront, plus de dix mille cyclites roulaient sur pneus Michelin. Les deux frères, Edouard et André, se voyaient confirmés dans ce qu'ils pressentaient: prendre part à une course et, si possible, la gagner était le meilleur moyen de se faire connaître et de prouver sa supériorité techologique sur les concurrents.

27 février 2011

Edouard et André.....

               Edouard et André ignoraient rigoureusement tout du caoutchouc et de ses applications industrielles ! Ils n'avaient guère idée de l'aventure dans laquelle ilq se lançaient. Ils ne  pouvaient, bien sûr, pas plus deviner quelle destinée attendait la manufacture. Mais, de fait, les premiers succès n'allaient pas se faire attendre, résultats d'une cascade d'initiatives techniques, industrielles et commerciales. Premiere de ces initiatives, prise par André en 1887: l'entreprise fit déjà preuve d'innovation en lançant sur le marché un patin de frein pour voitures à cheval et vélocipèdes. En toile et caoutchouc, il était appelé à remplacer avantageusement les patins en fer ou en fonte qui, lorsqu'ils étaient actionnés, faisaient un bruit épouvantable. Le nouveau patin prit pour nom "The Silent".Un nom anglais en imposait, et l'Angleterre était en avance sur l'Europe dans le domaine du vélocipède. Le patin de frein est breveté et présenté à l'Exposition universelle de 1889 ou il décroche une médaille de bronze.Montré deux ans auparavant au Stanley Show à Londres, la principale exposition consacrée au vélo, sa mise au point révélait l'intérêt que Michelin et Cie portait déjà aux transports. La firme continuait en même temps d'engranger des revenus substantiels de la vente de ses balles en caoutchouc, le nombre d'écoles clientes passant de quatorze en 1888 à trois cent soixante-quatre en 1894, selon les chiffres des publicités Michelin. Mais la commercialisation du patin de frein est tout de suite un succès, y compris en Angleterre, ce produit nouveau conférant du même coup à la manufacture un certain prestige ainsi qu'un début de notoriété.

27 février 2011

Aristide Barbier décède peu après....

       Mais Aristide Barbier décède peu après, et l'entreprise familiale se met à donner des signes de faiblesse inquiétantes, faisant craindre une déroute financière.S'ensuit un court intermède pendant lequel la maison fut gérée par le notaire Jean-Gilbert Biideau, ce dernier se montrant un piètre chef d'entreprise, au point de s'en retirer en 1886. Il la maison en piteux état. La ruine rôde. Sur les trois cent vingt employés, il n'en restait qu'une trentaine, qui n'avaient pas été payés depuis plusieurs mois, tandis que les banques refusaient tout nouveau crédit. Or la famille Barbier était liée à celle des Michelin par Adèle (1829-1898), qui épousa Jules Michelin en avril 1852. Adèle fit appel à son fils aîné, André (1853-1931). Ce dernier, déjà membre du conseil de gérance de l'usine, ingénieur et diplômé de l'Ecole centrale des arts et manufactures, avait fondé une entreprise de charpentes métalliques à Paris et paraissait le plus arpe à reprendre les rênes de la société. Bien que très pris par ses réalisations à Paris ( il fit, sur la base de ses charpentes métalliques, ériger un certain nombre d'usines,dont celles de Peugeot dans le Doubs et des cycles Clément à Levallois-Perret), il décida de rejoindre Clermont en 1886 pour, comme on le lui demandait, reprendre l'affaire familiale mal en point.

26 février 2011

Les ancêtres de Michelin. ....

      Qui sont les fondateur de Michelin, comment ont-ils procédé pour imposer leur entreprise comme l'un des grands manufacturiers du pneu, comment se sont-ils mesurés avec succés à la concurrence mondiale qui, très vite, s'est aiguisée, comment et pourquoi ont-ils en même temps innové dans les domaines alors tous neufs dans le monde de la publicités et du lobbying : voici les thèmes de ce premier chapitre historique consacré aux premières décennis à l'essor industriel de Michelin.

La famille Michelin est très ancienne, jusqu'au 17 ème siècle. Il y à des marchands, des peintres, des notaires. On remontera jusqu'à la septième génération pour identifier de façon certaine , sous Louis seize, "un ancêtre incontesté" de la famille, "Louis Michelin, notaire au Châtelet de Paris, écuyier et conseiller du roi", un personnage grave et pieux.

Ancêtre en ligne directe, Louis Michelin, qui vécut vers 1750 et fut aussi notaire, conseiller du roi et écuyer, est le grand-père de Jules Michelin (1817-1870), employé aux douanes et peintre, lui-même père d'Edouard (1859-1940) et d'André (1853-1931).Les deux frères sont enterrés côte à côte dans une tombe du cimetière d'Orcines. C'est le même caveau familial repose aujourd'hui Edouard junior, arrière-petit-fils du fondateur Edouard.

Pris sur livre " La saga Michelin " de Pierre-Antoine Donnet.

17 mars 2011

Les personnes Aphasiques.....

                             Aides  aux aidants des patients aphasiques.

Avec le soutien de la Caisse Nationale de Solidarité pour l'Autonomie (cnsa) qui finance cette formation et la fédération des Aphasiques de France (fnaf), la Société Française de Psychogie (sfp) et la Fédération Nationale des orthophonistes (fno) proposent, dans chaque région de France, une formation aux aidants des personnes aphasiques. Elle comprend deux programmes, l'un psychologique animé par un psychologue, et l'autre orthophonique animé par un orthophoniste. Chacun de ces programmes se faisant sur 2 journées.

Ces 4 journées constituent une seules et même formation.

La présence à ces 4 journées est conseillées mais pas obligatoire.

Nous vous rappelons que " cette formation est gratuite ".

Elle s'adresse:

Aux familles (conjoint, enfants, petits-enfants, parents ou autre membre de la famille).

Et aux aidants professionnels qui exercent au sein de structures visant au maintien de la personne aphasique à domicile, comme les imfirmières, les aides-soignantes, les auxiliaires de vie ou les aides-ménagères.

                      Les dates suivantes sont valables pour les département AUVERGNATS: Allier-Cantal-Haute-Loire- Puy de Dôme.

A Clermont-Ferrand: mieux communiquer ( programme orthophonique ).

mieux vivre ( programme psychologique ).

Aidant professionnels:les samedis 26 mars et 28 mars 2011 pour le programme orthophonique.

les vendredi 13 mai et samedi 14 mai 2011 pour le programme psychologique.

Aidants familiaux: les dimanches 27 mars et 29 mars 2011 pour les programme orthophonique.

les samedis 18 juin et 2 juillet 2011.

Confronté à un adulte qui parle plus, peu ou qui "jagonne", l'aidant est mal à l'aise: " il ne parle pas, je ne comprends pas ce qu'il me dit, il dit oui pour non. Comprend-il quand je lui parle ? Comment savoir ce qu'il veut manger ? Pourquoi se fâche-t-il ?".

Le patient aphasique n'est pas sourd et n'a pas perdu sa pensée, même si parfois il ne peut lire, ni écrire.

Le programme orthophonique de cette formation a pour but la meilleure compréhension des troubles de de communication des personnes aphasiques au quotidien et s'articulera autour de trois axes: connaître- aider-améliorer à partir de notions théoriques, d'exemples concrets, de mises en situations, de techniques palliatives...

Il se fera en deux journées espacées de 2 mois. Ce délai est prévu pour vous permettre de mettre en pratique les techniques et conseils que vous aurez reçus lors de la première journée.

Il est donc " indispensable de participer aux deux journée, l'une et l'autre étant indissociable et complémentaire".

Ce plan nationale d'aide destiné aux aidants est une formidable occasion de pouvoir se former davantage afin d'aborder ces troubles avec plus d'aisance.

Si les formations sont gratuites," le repas reste à votre charge ". Nous proposons à ceux qui le souhaitent la possibilité de prendre le repas ensemble sous une forme qui n'est pas encore définie et qui dépendra du lieu de formation.

Les bulletins d'inscription : contats:Elsa Ferry Catherine Bricks- 16, rue Jean Grand- 63130-Royat.

plan.aphasieauvergne@yahoo.fr 

 

 

 

22 janvier 2011

Comprendre......

                         Quand comprendre les info à la télé est une sorte de casse-tête. Les personnes aphasiques ont souvent des difficultés à comprendre les mots, les phrases,surtout si l'interlocuteur parle vite ou d'un sujet inconnu. Dans la vie quotidienne, l'aphasique utilise l'intonation et les gestes de son interlocuteur. Mais au téléphone, c'est très difficile. Il essaie d'interpréter ce qu'il entend, de deviner, mais il y a souvent des confusions et des erreurs de compréhension.

22 janvier 2011

Lire.....

            Quand on est habitué à dévorer des livres et que tout à coup on n'est plus capable de lire. La récupération de la lecture dépend en partie de la sévérité du trouble. Même les activités les plus habituelles comme choisir un numéro de téléphone, comprendre un programme de télévision ou une liste de commissions deviennent soudainement problématiques.

17 février 2010

Défense de porter des moustaches.......!

Le 30 avril 1844, par un jugement disciplinaire, le tribunal d'Ambert (Puy de Dôme) défendit à deux de ses avocats le port des mouchaches et de la barbe comme attentatoires à la  dignité de justice. Le 6 août suivant, la cour de cassation rendit un arrêt qui consacra la jurisprudence admise par les juges d'Ambert.

Un arrêté du parlement de Paris de 1540 avait fait la même défense. Mais le chancelier Michel de l'Hospital, devenu chancelier, y contrevint le premier.

14 février 2010

L'AUVERGNE ET LA SAVOIE....!

L'amicale " Les Allobroges ", du nom d'une tribu de Gaulois résidant en Savoie, a été créée en 1933, au temps des embauches massives de la manufactures Michelin. Elle réunit actuellement trente-cinq familles savoyades accueillies dans notre région. Chez nous, ces sympathisant retrouvent un peu leur montagne, mais surtout les coutumes, les chants et les histoires de leurs pays,rapportés d'une contrée à l'autre..d'Auvergne en Savoie et vice-vesa, par les chiffonniers, les ramoneurs, les colporteurs, les bougnats, les bergers......

14 février 2010

La Pensée....Il faut faire le sacrifice de ses préférences mais pas celui de ses convictions.

SAINT-VALENTIN.......

La traditionnelle fête de la Saint-Valentin trouverait son origine, dans les anciens rites paiens qui honorait Pan, le Dieu des bergers d'Arcadie, représenté s'ébattant avec les nymphes sur les sommets boisés et possédant des cornes, une queue et des pieds de bouc, et les récits chrétiens qui entourne le martyr du prêtre Valentin décapité à Rome en 270 aprés Jésus-Christ, la veille de la fête painne.

5 décembre 2009

L'introduction de la chirurgie thoracique en 1944

                                  L'introduction de la chirurgie thoracique en 1944 modifie profondément le fonctionnement du Sanatorium. Déjà en juin 1939 avait été nommé le Docteur MONOD, chirurgien pulmonaire parisien qui venait périodiquement opérer dans les Sanatorium de l'Allier. Mais la guerre survient et empêche la mise en route de la nouvelle activité.

En Mars 1944, àprés le bombardement et la destruction partielle de l'Hôpital SABOURIN, le Professeur Marcel BERARD vient opérer à CLEMENTEL, qui restait alors le seul Centre organiser dans le Département.

Le cas de mortalité opératoire ou secondaire sont rarissimes, ceci grâce au recours aux antîbiotiques, dés 1948 ( la streptomycime ), et aux progrés constants de l'anesthésie et des techniques chirugicales, grâce aussi à la transfusion sanguine. Celle_ci, dans les débuts, était pratiquée de bras à bras. Les Malades n'étaient pas "groupés" et recevaient le sang de donneurs universels recrutés dans le personnel. Dés 1949, l'ouverture du Centre de Transfusion Sanguine de CLERMONT-FERRAND permet d'utiliser du sang conservé et de travailler plus rationnellement.....

Hors du domaine médical, des travaux importants sont entrepris : cuisine électrique, tunnel de liaison avec la buanderie, station de pompage................

L'ensemble de ces travaux et réaménagement sont financés à 90% par l'Etablissement.

29 novembre 2009

Etienne Clémentel.................

                                A la différence des Hôpitaux Généraux qui puisent leur origine dans le Moyen-Age, le Centre Hospitalier Etienne Clémentel, créé en 1933, se présente comme un Etablissement " récent ". Plus que tout autre pourtant, il reste marqué par son passé : l'implantation géographique, l'archistecture intérieure et extérieure, la mentalité collective à son égard, sont là pour rappeler aujourd'hui encore  -   trés fortement  -  l'origine sanatoriale.

                                Situation paradoxale car, sur les cinquante cinq années d'existente de cet Etablissement, vingt seulement ont pleinement répondu à sa vocation première.

                                 Dès 1954 en effet s'amorçait le déclin, lié à l'évolution des techniques médicales. Un déclin qui devait se prolonger jusqu'en 1969, année du redémarrage vers une nouvelle vocation.

13 mars 2009

pps.

                    Le télescope spatial HUBBLE est un télescope robotisé placé sur le bord extérieur de l'atmosphère en orbite circulaire autour de la terre à 593 kms au dessus du niveau de la mer, avec une période orbitale entre 96/97 minutes et à une vitesse de 28000 kms/Heure.
Dénommé ainsi en hommage à Edwin Hubble.
Il a été mis en orbite le 24 avril 1990 comme projet conjoint de la NASA et de l'ESA, inaugurant le programme des grands observatoires.
Le télescope peut obtenir des images d'une résolution optique supérieure à 0,1 seconde d'arc.

21 avril 2008

L'ancien château fort..

                           LE CHEIX dont signifie "bâtie sur une éminence".Cette sympathique petite localité,qui s'allonge paresseusement de part et d'autre de l'ancienne route royale de Paris à Clermont,peut s'énorgueillir d'avoir possédé,jadis,son château fort et ses seigneurs.Le fort du CHEIX,vers la fin du 16ème siècle,en 1593,fue enlevé de vive force par certains personnages entreprenants,ce qui fut jugé suffisant pour constituer une menace pour la bonne ville de Riom,il n'y a guère plus en effet que deux lieues.
La seignerie du CHEIX fut longtemps partagée entre les seigneurs du lieu et ceux de la seigneurie voisine de Pontmort . Pontmort s'écrivait Pontmorg au 17ème et 18ème siècles,ce qui voudrait dire "pont sur la Morge".Le fait est que les seigneurs du lieu,depuis un temps fort reculé,percevaient le droit de péage sur la rivière.
SEIGNEUR du CHEIX et député:
Le dernier seigneur du Cheix,AMABLE-GILBERT du FRAISSE,écuyer ,qui était aussi seigneur de Sainte Christine,réunit l'entière seigneurie du CHEIX,mettant fin à ce partage avec les seigneurs de Pontmort,qui durait depuis des siècles.
Personnage considérable,il fit carrière dans la magistrature et la politique.Procureur du Roi à RIOM,en 1776,il fut lieutenant général de la sénéchaussée de cette ville (1783) avant d'être nommé député de Thiers Etat aux Etats généraux en 1789.Il mourrut à RIOM en 1802.

21 avril 2008

LE CHEIX.....

                     

La signification de son nom,l'ancien château fort dont le dernier seigneur fut député aux Etats généraux en 1789.Moins d'un siècle d'existence,du moins administrativement,puisque c'est de 1868 que date la scission d'avec Cellule,dont le Cheix n'était,anciennement,qu'un hameau,est-ce à dire que cette charmante localité n'a pas de passé,pas d'histoire..?
Eh bien ! si:LE CHEIX ou ses environs immédiats ont été trés anciennement habitéspuisqu'au siècle dernier,on montrait encore,non loin du village,dans la direction du sud,un tumulus dans lequel,en fouillant,on devait trouver des hâches en pierres et autres vestiges attestant l'existence d'un peuplement humain en cet endroit en des temps fort reculés.
LA SIGNIFICATION DU NOM:
Ce nom même du CHEIX ne vient-il pas du latin"caput" (tête) qui a donné notre mot français "chef" (dans le sens de tête ) et toponymiquement s'applique à des localités bâties sur une éminence,si modeste soit-elle,sur une hauteur ?
Le fait que le CHEIX SUR MORGE,dans sa partie méridionale,tout au moins,s'élève juste en bordure d'une assez nette dénivellation de terrain,d'ou l'on découvre une jolie vue sur la plaine de la Limagne,sur le Forez et plus loin sur les monts du Livradois,et,du côté du sud-ouest,par delà la verdoyante vallée de la MORGE,sur toute la chaîne des Dômes.
Ce n'est pas la butte d'Usson,ni de Nonette,ni celle de Montpensier ou de Montgacon.Mais c'est une position suffisamment élevée pour justifier ce nom du "CHEIX".
Le CHEIX s'écrivait anciennement LE CHIER(en 1559),LE CHAY(en 1702).Cette terminaison en EIX est certainement le fait d'un copiste qui a affublé le nom de la localité d'une finale courante dans le département de la Creuse ou de la Corrèze,mais qui n'est pas de mise ici.Et cette orthographe lui est restée,ainsi qu'il est arrivé bien souvent,alors qu'on devrait écrire "LE CHER" ou "LE CHE".
Pourquoi "sur Morge"..? Pour distinguer le CHEIX SUR MORGE d'autres localités du même nom,quoique plus modestes,comme "Le cheix",commune de Saint-Diéry.Ce rajout,date de la séparation d'avec Cellule (1868).

24 novembre 2008

Epilogue....

           Aprés la dépose des la voie ferrée et moyennant quelques transformations,les baladeuses du train du Puy de Dôme furent affectées au réseau des tramways clermontois;quelques voitures furent converties en cabanes,dans les jardins ouvriers.Quand aux locomotives quatre d'entre elles ont continué leur vie laborieuse dans le Cher,à la cimenterie de Beffes ou elles arrivèrent en 1927 et 1928.Elles étaient utilisées à la traction des wagonnets entre la carrière et le concasseur.Les anciens de l'usine nous ont rapporté que Fany,Raymonde et les autres n'y étaient connues que sous le nom de famille qu'on leur attribua dans leur pays d'accueil:" Puydôme".
En 1950,une nouvelle et ultime fois,elles devaient céder la place aux camions pour être livrées aux chalumeaux des ferrailleurs.Les derniers vestiges du train ont aujourd'hui  disparu mais reste à la vue de tous ,indélébile,le colimaçon qui,sur les flancs du volcan,rappelle l'épisode du train.
          Tous les textes et les photos que vous avez vu et lu  sont de Yves Anglaret et Patrick Cochet.Leur ouvrage  "Le train  du Puy de Dôme".

28 septembre 2008

Le 19ème siècle...

            ISSOIRE est restée longtemps agricole.Mais la crise du phylloxéra en 1895 fut un coup trés dur.L'une des seules activités économiques est alors la batellerie:on transporte sur l'Allier,principalement,du bois de sapin.Il faut attendre 1831 pour que le premier pont sur l'Allier,à Parentignat,ne rende plus nécessaire le passage par un bac.L'arrivée du chemin de fer en 1855 entraîne la faillite des bateliers.L'installation d'un régiment d'artillerie donne un peu de souffle à l'économie.Il est remplacé ensuite par l'EATAT,puis par l'ENTSOA(école nationale technique des sous-officiers d'active),fermée et remplacée en 1999 par le 28èRT.L'essor économique de la ville date du milieu du 20ème siècle,avec l'installation d'une importante usine métallurgique.

28 septembre 2008

Issoire d'hier...origines du nom...

-Ysiodorum ou Yelodorensis(6ème siècle)de Ysio ou Yclo(lieu)et dorum(rivière).
-Yclodorensis(959).
-Ysoire(1213).
-Yssiodoro(1281).
-Yssoire(1510/1789).
-Issoire:le"i"est moderne et n'est employé que depuis la Révolution Française.
Les textes anciens confortés en cela par des découvertes archéologiques font remonter à l'époque gallo-romaine l'existence d'une premièreoccupation sur la rive droite de la Couze Pavin.Ainsi naquit"Isiodorensis".
De l'état de simple village relevé au 5ème siècle par Grégoire de Tours,Issoire connaît à partir du10ème siècle,un premier développement plaçant les habitants sous une double protection civile et religieuse.Les débuts de l'an 1000 sont une période de pleine expansion pour les moines bénédictins nouvellement installés dans la ville.Cette prospérité religieuse sera àl'origine de la construction au 12ème siècle de l'actuelle Abbatiale Saint-Austremoine.

30 septembre 2008

Le Bénévole..................!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

                            Le bénévole(activus benevolus)est un mammifère bipède qu'on rencontre surtout dans les associations ou il peut se réunir avec ses congénères.Les bénévoles se rassemblent à un signal mystérieux appelé"convocation".On les rencontre aussi en petits groupes dans divers endroits,quelquefois tard le soir,l'oeil hagard,le cheveu en bataille et le teint blafard,discutant ferme sur la meilleure façon d'animer une manifestation ou de faire des recettes supplémentaires pour boucler le budjet;
                             Le téléphone est un appareil qui est beaucoup utilisé par le bénévole et qui lui prend beaucoup de son temps,mais cet instrument lui permet de régler les petits problèmes qui se posent au jour le jour.
                              L'ennemi héréditaire du bénévole est le "yaqua"(nom populaire)dont les origines n'ont pu être déterminées;le "yaqua"est aussi un mammifère bipède,mais il se caractérise surtout par un cerveau trés petit qui ne lui permet de connaître que deux mots"y'a qu'à" ce qui explique son nom;
                               Une des particularité du "yaqua"est,comme ses acolytes les "yfautqu'on"et les "yapuqu'à",l'inaptitudeà se reconnaître.
                                Le "yaqu'a"est virulent surtout en groupe,au milieu des siens,bien abrité dans la cité anonyme,il attend le moment ou le bénévole fera une erreur,un oubli,pour bondir et lancer son venin qui atteindra son adversaire et provoquera chez lui une maladie trés grave "le découragement".

                                Les premiers symptômes de cette implacable maladie sont visibles rapidement:absences de plus en plus fréquentes aux réunions,intérêt  croissant pour son jardin,sourire attendri  devant une canne à pêche et attrait de plus en plus vif qu'exercent un bon fauteuil et la télévision sur le sujet atteint.

                                Les bénévoles,décimés par le découragement,risquent de disparaitre et il n'est pas impossible que dans quelques années on rencontre cette espèce uniquement dans les zoos ou,comme tous ces malheureux animaux enfermés,ils n'arrivent plus à se reproduire.

                                Les "yaqua"et leur acolytes,avec leurs petits cerveaux et leurs grandes langues,viendront leur lancer des cacahuètes pour tromper l'ennui.Ils se rappelleront avec nostalgie du passé pas si lointain ou le bénévole abondait et ou on pouvait le traquer sans contrainte.

                                Vous qui lisez ces lignes,si vous rencontrez un jour un bénévole,sachez qu'il s'agit d'une espèce utile en voie de disparition.

                                 Protégez-le...............   


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AUVER63
Le pont César.....

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Le soleil couchant..................

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En haut, Françoise, Annie, Denise. En bas,Mireille, Aline....5Filles sur 6 pour mangeaient ensemble.

 

 

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