Canalblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
AUVER63
Publicité
Archives
Newsletter
4 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 137 296
6 juillet 2019

L'Auvergne....................

06 Jul Les régles pour les touristes qui visitent l'Auvergne Publié par Papou Poustache - Catégories : #auvergne, #anecdotes Les régles pour les touristes qui visitent l'Auvergne GUIDE DE SURVIE POUR LES TOURISTES CITADINS, PERDUS EN AUVERGNE : N'oubliez jamais que vous n'êtes pas chez vous - L'autoroute ce n'est pas le périph' c'est l'A75: rien à voir avec le 75 de ta plaque et si on roule à 110 au lieu de 130 c'est qu'il y a un radar planqué au bord de la route et pas indiqué par ton GPS et ce n'est pas la peine d'accélérer avec ta grosse voiture allemande quand un cantalou essaie de te doubler avec sa 205 de 1985 ! - > L'Auvergne n'est pas une région mais un pays, n'oublie pas que tu quittes la France pour entrer en Auvergne, la capitale est Clermont, le rugby c'est l'ASM, les pneus c'est Michelin et l'Élysée le zenith d'auvergne. Paris c'est pour faire fortune en ramassant des sous à des types comme toi. Le Patois n'est pas un dialecte mais une langue respectable, même Coca s'y est fait « fai tot pétar miladiu ». - > N'oublie pas que l'on préfère montrer notre cul que notre porte monnaie. Non, on n’a pas des poireaux plus gros que chez vous, ce sont des maïs et nos petits pois ne sont pas petits ce sont des lentilles du Puy ou de St Flour. > On n’a pas des vaches, ce sont des Salers, elles ne s'appellent pas meuh mais Marguerite ou Fleur et sont parfois bien plus intelligentes qu'un parigot en 4X4 ! - > Ne branchez jamais en boite, contentez-vous de danser. - > Même immatriculée 03, 15, 43 ou 63 une voiture de location reste une voiture de location. - > Arrêtez de dire 'Oh, comme c'est beau' , nous, on le sait ! - > Ne vous ridiculisez pas en parlant de jardinage ou de Rugby ou surtout de nature et de campagne. - > Ne roulez pas à 40 km/h sur les routes de montagne, nos routes ne sont pas dangereuses, c'est vous qui ne savez pas conduire. - > Ne perdez votre temps à faire des grands signes au bord de la route lorsque vous êtes perdus ou si vous avez crevé, un auvergnat ne s'arrête pas pour un 75 ... > Ici le Klaxon n'est là que pour dire bonjour. Vous ne connaissez personne, ne klaxonnez pas. Si la voiture comporte un autocollant "j'aime la chasse", ils sont prioritaires et les chemins sont à eux....et ils sont armés 7j/7 et 24/24 > Ici un repas équilibré comporte du jambon, du lard, du saucisson, du Cantal et du St Nectaire et du pinard, rouge de préférence. > Ici on ne boit pas de la piquette, mais de grands crus de Boudes, du Fel,Chanturgue ou de Gentiane et de Verveine. Vous n'avez rien à faire au comptoir, il nous est réservé. > Ne dites pas que la truffade ou l'aligot sont des plats lourds à digérer ou bien il faudra les "rendre" avant de partir .... > Ne branchez pas les paysans d'ici sur l'Europe et l'environnement, même nous, nous n'y arrivons pas - Ne nous lancez jamais de défis stupides sur notre capacité à tenir l'alcool. Vous avez perdu d’avance. > On n’a pas peur des contrôles de gendarmerie la nuit ... pour rentrer chez nous y'a toujours au moins 5 routes possibles.... dont 4 ne sont pas sur les cartes ! > Ici, nous sommes les Gaulois, et vous des Parigots, des citadins et vous n'êtes pas nos ancêtres et nous ne sommes pas vos "bouseux" !! > Ici il ne fait pas froid mais le climat est vivifiant et il y a moins d'acariens et de parasites dans tout un département de l'Auvergne que dans le lit qui est dans votre piaule . > Ici quand il neige on est rentré chez nous à la même heure que d'habitude... et on vous regarde à la TV, galérer sur le périph jusqu'à minuit car il y à 3 flocons empilé sous vos roues .... > Ici on se réveille la nuit pour aller pisser... vous, vous vous réveillez la nuit pour aller fermer votre porte à clé ou parce que vous vous demandez si votre bagnole est toujours dans la rue ... > On a pas peur de prendre le métro à 22h... ici, y'en a pas ! Toute fois amis Parisien sachez que l’Auvergnat à Paris n’est pas à l’aise sans ses grands espaces il est venu par obligation ce Bougnat rondouillard car chez nous il faut aussi faire vivre sa famille et la terre même si elle est superbe ne suffit plus à subvenir a ses moyens.

Publicité
25 novembre 2017

Mazadine porte plainte contre les français..................

Elle est bien bonne > > > > > > > Elle nous la baille belle, la dame Mazarine Pingeot. > > > > > > > Récemment, on apprend qu’elle se plaint de ce que « les Français » critiquent les privilèges dont elle a bénéficié durant tout le règne de son père bigame, Mr Mitterrand (le Président le plus transparent ) > > > > > > > À en croire, on lui taperait dessus parce qu’elle a été une enfant illégitime. Eh oui, en France, nous sommes tous des salauds, c’est bien connu, et nous faisons payer aux enfants le comportement de leurs parents. > > > > > > > Mille pardons, Madame, mais vous êtes à côté de vos pompes ! > > > > > > > Ils s’en fichent, les Français, de la liaison adultère de votre géniteur, et vous remarquerez qu’en 2012, ils ont élu un président qui a eu quatre enfants avec une femme qu’il n’avait pas conduite devant Monsieur le maire. > > > > > > > En réalité, ce qu’on reproche à votre père et accessoirement à vous, ce sont quelques broutilles. > > > > > > > Par exemple, d’avoir constitué un peloton de gendarmerie pour assurer votre SEULE protection (lui avait les siens, de gendarmes), et que c’est un colonel de gendarmerie qui vous conduisait chaque matin à l’école lorsque vous étiez enfant : il est évident qu’un officier de haut grade ne pourrait rien faire de plus utile.… > > > > > > > Ou encore, d’avoir été logée, avec votre mère, dans un appartement luxueux du Quai Branly, appartenant à la présidence de la République, et dont le bailleur officiel, François de Grossouvre, payait toutes les dépenses, avant d’être poussé au suicide par votre père, une fois abandonné, au point de se tirer une balle dans son bureau de l’Élysée.… > > > > > > > Ou encore, d’avoir passé tous vos week-ends, avec votre mère, au château de Souzy-la-Briche, qu’un admirateur de De Gaulle avait légué par testament à la République… > > > > > > > Ou encore, lorsque vous avez eu l’âge d’avoir un amant je n’écris pas son nom, il est à Canal Plus aujourd’hui et il est très connu, d’aller passer vos week-ends à New York en sa compagnie, aux frais de la République c.à d aux frais de nous tous, nous les Français, les salauds… > > > > > > > Bref, vous en avez bien profité, de votre illégitimité toute royale, comme si nous étions encore sous Louis XIV. > > > > > > > Et c’est nous qui, à notre insu et sans même être mis au courant, avons payé toutes vos additions ! > > > > > > > > > > > > > > Alors la pimbêche, vous remboursez ou vous la fermez et surtout, n'oubliez pas, au lieu de les insulter, de dire merci aux braves cons de contribuables trompés par votre géniteur un peu escroc ! !

2 novembre 2017

Aprés une longue enquête, ils ont enfin trouvé les coupables..................

  ..  Seniors et saignés !  L'enquête a été longue et difficile.  Mais on a enfin réussi à identifier les odieux profiteurs suspectés  de maintenir à peu près leur niveau de vie en période de crise.  On les appelle des retraités.  En fait, ce sont des paresseux qui, après 42 années d'activité, donnent un mauvais exemple aux jeunes sans emploi en jouant aux boules ou en réchauffant leurs rhumatismes au soleil.  Il était donc grand temps d'imposer davantage leurs pensions.  Ce rabotage de niche fiscale est d'autant plus urgent que,  grâce au progrès de la médecine et de la chirurgie,  ces seniors prétendent vivre de plus en plus longtemps sans se préoccuper de la santé de leurs caisses de retraites.  Et puis, au moins est-on certain que, contrairement à d'autres contribuables plus valides et plus fortunés,  ils ne battront pas en retraite pour fuir un pays  où les technocrates de Bercy seront un jour les derniers actifs!...  C'est vrai que la rumeur enfle de toute part :  Ces salauds de retraités qui ont travaillé pendant les trente glorieuses,  voilà de nouveaux bons boucs émissaires pour cracher au bassinet.  Voilà une belle réforme pour la « France juste » que les guignols au pouvoir nous concoctent !...  Bien fait pour leur pomme, d'avoir travaillé, cotisé et payé des impôts toute leur vie !  Diminuer leur "soi-disant" train de vie servira au moins à payer  tous ces pauvres gens venus de l'extérieur pour faire valoir leurs  "soi-disant" droits au pays des "droits de l'homme » !  Philippe BOUVARD.

27 décembre 2016

Grove Park Inn.......................

 

Le Grove Park Inn a été réalisé par Edwin Wiley Grove (1850-1927) avec l'aide de son beau-fils Fred Loring Seely (1871-1942. Edwin Wiley Grove, connu comme le 'père de Asheville moderne, né en 1850 sur une petite ferme dans le Tenessee. Aprés avoir servi dans la guerre civile, il avait un plan trés précis pour réussir.. Etant d'une famille trés pauvre, il débute ses études dans l'industrie pharmaceutique avec une volonté féroce de s'élever dans le succés. Vers sa trentième année, Grove achète "Paris Medicine Company" localisée à l'origine au Tenessee... Son principal revenu financier fut "Grove's Chill Tonic" qui a l'époque était un élixir de sirop savoureux contenant de la quinine. Cette formule faite pour apaiser les symptômes violents provoqués par le paludisme. Tout en poursuivant de nouvelles recherches pharmaceutiques, Grove rencontre le jeune Fred Seely à Détroit, qui se faisait lui aussi un nom dans l'industrie pharmaceutique. Tout en travaillant ensemble à Détroit, une grande amitié et une admiration mutuelle se créee. Grove invite Seely chez lui à Asheville. Une semaine plus tard, Seely quitte son poste à Détroit pour travailler pour Grove et sa société de médecine de Paris.. Lorsque Grove présente sa fille, Evelyn, au jeune célibataire Seely, ce fut le coup de foudre.. Seely épouse Evelyne Grove..

Je vous laisse découvrir le cadre de cet hôtel étendu sur 43000 square feet.

Je vous laisse faire le calcul mais je peux vous assurer que c'est trés grand.

 

10 avril 2016

Merci à ce blogueur de l'avoir fait....pour moi, pour nous....................!

 J’ ai atteint un tel niveau d’ exaspération politique que j’ ai l’ impression d’ être au bord du burn out. Chaque jour je prends directement dans le ventre la honteuse réalité. Je vis dans un pays malade de partout, avec à sa tête des petits français, élus par la magie de tous nos renoncements, assis sur leurs privilèges, vidant les caisses à tour de rôle et à tours de bras sous nos yeux ébahis, se moquant allègrement de nos conversations et de nos avis, s’ octroyant des primes, des salaires, des taux, des toits et des avantages généreux, inventant des lois scélérates sous la panique, chantant la Marseillaise au Congrès de Versailles, la larme à l’œil entre deux mises en examen, désertant leur poste à l’Assemblée, démissionnant de leurs ministères pour retrouver leur mairie, profitant de leur poste, les yeux dans les yeux, pour placer l’ oseille au frais, écrivant des livres de promesses malodorantes, courant de plateaux en plateaux pour déverser leurs éléments de langage, vidant le langage de tous ses éléments, bafouant la vérité au profit du profit, mentant le mardi pour se repentir le jeudi et se représenter le dimanche, la gueule enfarinée, rasant gratis et sans état d’âme, bénis par leurs camarades de promotion, coudes à coudes, soudés, calés dans les dorures, au son de la trompette républicaine lustrée par notre impôt massif et note dette souveraine. J’ ai la nausée, elle est là et elle ne me quitte plus, elle s’intensifie. Je cherche des traces de l’ intérêt général, je ne le trouve pas. Il a été noyé sous les partis, les syndicats, les associations, les lobbies, les groupes, les intérêts particuliers, les privilèges des uns qui font les bénéfices des autres. Le blocage est total, les verrous sont rouillés et les flambeurs continuent de parader devant six millions de chômeurs, une école qui se délite, une santé attardée, un indice de bonheur qui s’écroule au 29 ème rang derrière le Qatar et une consommation d’anti dépresseurs qui fait le délice de nos laboratoires, eux aussi bien placés dans la course aux bien placés. Je dégueule ma peine et je pisse dans un violon. Comme vous. Français impuissant à qui l’on fait croire tous les cinq ans qu’ils ont leur destin en main, comme des veaux qu’on mène à l’abattoir en leur caressant le flanc sous une musique douce pour faciliter l’ anesthésie. Cinq ans à nous déchirer pendant qu’une petite bande de petits français joue avec nos vies, nos économies, nos rêves de bonheur simple et de paix sociale. De temps en temps ils nous filent un os à ronger, qui d’un mariage pour tous, qui d’une loi de renseignement, qui d’une déchéance ou d’une indignité, et nous sautons dessus comme prévu, en bons petits soldats. Ils nous divisent à l’intérieur de nos familles, à l’ heure où nous devrions plus que jamais nous aimer. Je suis écoeuré et perdu, silencieux, tétanisé par le sentiment d’impuissance. Les gens comme moi n’ comme ça… Cet hiver, l’un des nôtres est mort à trois cents mètres de l’Elysée. Je dis bien l’un des nôtres. Un membre du village, un cousin de cousin, certainement. On l’a laissé crever comme un rat aux pieds du Palais. Sans domicile. Pendant ce temps-là l’Élu assistait à des matchs de rugby et commémorait les chrysanthèmes, s’asseyait sur l’Histoire pour laisser une trace, de frein. Je n’en veux plus, de ces simulacres d’un temps passé et révolu. Je ne veux plus d’un homme qui dit « moi je », il est temps que nous disions Nous. Aucune raison morale, technique et même de bon sens, qu’un seul homme du haut de ses petits arrangements entre amis, puisse décider d’envoyer le pays dans la guerre, et même de nommer la guerre, sans que nous, NOUS, ayons dit qu’il le pouvait. Aucune raison de modifier notre constitution sur l’autel de la peur. Aucune raison de prendre seul des responsabilités plus grande que lui. Sommes-nous donc fous d’oublier sans cesse, de fermer les yeux, comme ces femmes battues qui voudraient fuir mais ne le peuvent pas, prisonnières d’une peur qui les paralyse ? Si peu de choix entre l’incompétence, la malhonnêteté et la résignation ? Nous irons bientôt, en 2017, comme des moutons sous morphine, choisir entre trois personnages, glissant dans l’urne le nom d’un comédien, maquillé, média-trainé, porté par des intérêts qui nous sont étrangers. Le goût des jeux, même sans le pain, nous donnera quelques temps notre dose d’adrénaline et comblera notre sens du débat. Le lendemain, les trois quarts de la population auront la gueule de bois et retourneront tête baissée vaquer à leurs espoirs corrompus, jusqu’en 2022. J’ai perdu le goût de ce cirque. Le pays est au bord du burn out et à la fin de cet article, je ne sais toujours pas ce que je peux faire. Cercle vicieux et vertigineux. Ce qui me fait peur, c’est ma propre résignation et cette colère stérile qui ne fait qu’engendrer de la colère stérile. À quel moment la somme de ces colères pourra-t-elle produire un son commun, un premier pas vers une remise au goût du jour de notre dignité ?

Publicité
11 février 2019

Pompëi......

Pompéi - Eruption du Mont Vesuvius… Animation faite pour le musée de Melbourne, qui recrée l'éruption du mont Vésuve et la destruction de Pompéi. Vous pouvez assister à l'éruption d'un volcan de l'année 2000 ... Soyez attentif à TOUT ce qui se passe (sites et sons), y compris: 1. Les nuages glissant 2. Les oiseaux 3. Les aboiements des chiens 4. La première cuisson à la vapeur des volcans 6. Les tuiles tombant des toits en raison des tremblements de terre 7. Le ciel s' assombrissant avec des débris volcaniques 8. Les débris s' accumulant sur les toits 9. Le flux pyroclastique à venir sur le côté gauche de la montagne 10. Les incendies 11. Les bâtiments qui s' effondrent 12. Les écoulements pyroclastiques surmontant la ville 13. La destruction totale de la ville ...... Assurez - vous du plein écran. Les passionnés d'histoire seront fascinés... Pompéi - 24 Août, 79 après JC

11 février 2019

Riz Ahurissant......

RIZ AHURISSANT !!! ‌ > > > > > EFFRAYANT JE NE SAVAIS MÊME PAS QUE CELA EXISTAIT ! Comment savoir si votre riz est naturel ou artificiel* La Chine reste le plus grand producteur de riz au monde. L'Empire du milieu récolte plus de 200 millions de tonnes de riz par an et un grand nombre est exporté dans le monde entier. > > Pourtant, les cuisiniers et consommateurs doivent se montrer prudents : non seulement, cet aliment contient des pesticides utilisés dans l'agriculture chinoise, mais selon le journal The Korea Times, le riz peut également être fabriqué de façon artificielle. La fécule de pomme de terre est mélangée avec du plastique (la résine synthétique, par exemple) et prend ensuite la forme d'un grain de riz. Les grains sont ensuite cuits à la vapeur avec un arôme de riz typique. Les médecins tirent la sonnette d'alarme contre la consommation de ce produit artificiel : trois portions pleines contiendrait apparemment autant de plastique qu'un petit sachet en plastique. Un constat alarmant ! Avec ces astuces simples, vous pourrez déterminer si votre riz est naturel ou bourré de plastique: > > . *Le test de l'eau* ahurissant > > Versez une cuillère à soupe de riz cru dans un verre rempli d'eau froide et mélangez vigoureusement. Si le riz tombe au fond du verre, tout va bien, si au contraire il flotte à la surface, soyez vigilants, car il contient sûrement du plastique ! > > *Le test du feu* > > A l'aide d'un briquet et d'une allumette, brûlez une poignée de riz. Si ce dernier prend feu et dégage une odeur de plastique brûlé, vous savez quoi faire ! Ne le mangez surtout pas ! > > *Le test du mortier et pilon* > > Lorsque vous moulez quelques grains de riz avec un mortier et pilon, la poudre doit être bien blanche. Pour le riz artificiel, vous apercevrez une décoloration jaune à la place. > > *Le test de moisissure* > > Si vous voulez être sûr que vous ne risquez rien avec votre riz cuit, mettez-en une petite quantité dans un tupperware et laissez-le à un endroit chaud. Dans quelques jours, de la moisissure devra apparaître, sinon c'est que votre riz est artificiel. > > Voilà comment en avoir le coeur net : le riz que vous achetez est-il naturel ou artificiel ? Montrez ces différentes astuces à tous vos amis afin qu'ils ne prennent plus le risque de manger du plastique pour le dîner !>

12 novembre 2018

L'Etrangère...........................

L'étrangère...magnifique !!. lire jusqu'au bout...!!!! Quelques années avant ma naissance, mon père connut une étrangère récemment arrivée dans notre village. Depuis le début, mon père fut subjugué par cette étrangère, si bien que nous en arrivâmes à l'inviter à demeurer chez nous. L'étrangère accepta et depuis lors elle fit partie de la famille. Moi je grandissais, je n'ai jamais demandé d'où elle venait, tout me paraissait évident. Mes parents étaient enseignants : ma maman m'apprit ce qu'était le bien et ce qu'était le mal et mon père m'apprit l'obéissance. Mais l'étrangère, c'était une conteuse, une enjôleuse. Elle nous maintenait, pendant des heures, fasciné-e-s par ses histoires mystérieuses ou rigolotes. Elle avait la réponse à tout ce qui concernait la politique, l'histoire ou les sciences. Elle connaissait tout du passé, du présent, elle aurait presque pu parler du futur! Elle fit même assister ma famille à une partie de football pour la première fois. Elle me faisait rire et elle me faisait pleurer. L'étrangère n'arrêtait jamais de parler ; ça ne dérangeait pas ma Maman. Parfois maman se levait, sans prévenir, pendant que nous continuions à boire ses paroles. Je pense qu'en réalité, elle était à la cuisine pour avoir un peu de tranquillité (maintenant je me demande si elle n'espérait pas avec impatience qu'elle s'en aille). Mon père avait ses convictions morales, mais l'étrangère ne semblait pas en être concernée. Les blasphèmes, les mauvaises paroles, par exemple, personne chez nous, ni voisins, ni amis, ne s'en seraient permis. Ce n'était pas le cas de l'étrangère qui se permettait tout, offusquant mon père et faisant rougir ma maman. Mon père nous avait totalement interdit l'alcool. Elle, l'étrangère, nous incitait à en boire souvent. Elle nous affirmait que les cigarettes étaient fraîches et inoffensives, et que pipes et cigares faisaient distingué. Elle parlait librement (peut-être trop) du sexe. Ses commentaires étaient évidents, suggestifs, et souvent dévergondés. Maintenant je sais que mes relations ont été grandement influencées par cette étrangère pendant mon adolescence. Nous la critiquions, elle ne faisait aucun cas de la valeur de mes parents, et malgré cela, elle était toujours là ! Des dizaines d’années sont passées depuis notre départ du foyer paternel. Et depuis lors beaucoup de choses ont changé : nous n'avons plus cette fascination. Il n'empêche que, si vous pouviez pénétrer chez mes parents, vous la retrouveriez quand même dans un coin, attendant que quelqu'un vienne écouter ses parlotes ou lui consacrer son temps libre… Voulez-vous connaitre son nom ? Nous, nous l'appelons Télévision ! Il faudrait que cette belle histoire soit lue par tout le monde. Attention : Maintenant, elle a un époux qui s'appelle Ordinateur un fils qui s'appelle Portable une fille qui s'appelle Tablette...et un neveu pire que tous : Lui c'est Smartphone ... et ils se lient tous ensemble pour nous éloigner les uns des autres !!!

18 avril 2018

Panneaux de signations.....

> Un village de Haute-Savoie installe de drôles de panneaux contre la vitesse Quand les campagnes de prévention routières sont de plus en plus chocs, la mairie de Saint-Cergues, en Haute-Savoie, a choisi un ton humoristique et décalé. « Le syndrome du champignon » du graphiste Laurent Foucher est la nouvelle campagne de prévention contre la vitesse en voiture de ce village lancée par le maire, Gabriel Doublet : « Les images choc et violentes, ça ne marche plus car les gens en ont trop vu. On utilise l’humour pour essayer d’interpeller les gens sur un mode un petit peu différent. » explique-t’il à RTL aujourd’hui. La majorité des habitants a plutôt bien accueilli cette initiative même si pour certains habitants, « la seule chose qui fait effet, ce sont les gendarmes ». Installés par monsieur le maire

Excellent .... et ça se passe chez nous dans la "Haute Savoie"... Irrésistible !

19 décembre 2017

Adieu Monsieur Smet.........

Adieu Monsieur SMET > > > > > Voici mon commentaire : Superbe > > > > > "Je vous jure que je me suis posé la question en regardant les images à la télé, hier samedi, et en lisant les journaux ce matin : un million de personnes sur les Champs-Élysées et pas une seule vitrine brisée, pas une seule bagnole ou une poubelle brûlée, même pas un flic caillassé ? Comment est-ce possible ? Tous les ans pour la nuit de la St-Sylvestre, ou à chaque manif plus ou moins autorisée entre Bastille et République, on y a droit. Alors pourquoi pas cette fois-ci ? > > > > > La réponse, je l’ai trouvée dans un article de Boulevard Voltaire joliment intitulé « La France moisie aux obsèques de Johnny » et dont je vous livre ici les extraits les plus savoureux : > > > > > « Formidable ! Inoubliable ! Exceptionnel ! Historique ! Une journée à la démesure du chanteur. Du jamais vu que l’on ne reverra jamais. Il y a eu Victor Hugo. Il y aura désormais Johnny Hallyday. Les médias ont rivalisé en superlatifs pour rendre compte de la mobilisation populaire lors des obsèques de l’idole des jeunes. Un million de personnes. Des Champs-Élysées à la rue Royale. Les caméras filment. Les images défilent. Et le constat s’impose. Brutal. Incroyable. Invraisemblable. Effrayant. La France de Johnny, celle qui suscite soudainement l’admiration des journalistes et de la classe politique, est celle qu’ils abhorrent habituellement. Ce 9 décembre 2017, Paris a rendez-vous avec la France des années 1960 et 1970. La France d’avant. La France moisie. La France du passé. La France repliée sur elle-même. Frileuse. Égoïste. La France des beaufs et des Dupont Lajoie. Celle de la Renault 12 et de la R 8 Gordini. Celle du paquet de Gauloises bleu et du vin qui rend heureux. La France qui s’est figée. La France qui doit disparaître. Le spectacle est saisissant. Pas de voiles. Pas de racailles. Pas de diversité. Pas de bandes qui cassent et qui pillent. > > > > > Il n’y a que la France de l’entre-soi. Celle du vivre ensemble est restée à la porte. Quoi, ma gueule, qu’est-ce qu’elle a, ma gueule ? Les micros se tendent. Et les témoignages se succèdent. René. Marc. Laurence. Jean-Paul. Lucienne. Éric. Chacun raconte son anecdote. Souvent tendre. Parfois naïve. Toujours rafraîchissante. Mais le constat reste le même. Aux abonnés absents les prénoms venus d’ailleurs… La richesse du 9-3 n’est pas là. La jeunesse issue des quartiers, qui doit revivifier un pays à bout de souffle, ne vibre pas aux charmes de Gabrielle. » > > > > > Intéressant, non, comme constat ? Un million de "faces de craie" dans la rue et pas une merde. Les autres, les "chances pour la France", dès qu'il y en a une vingtaine sur un trottoir, c'est le bordel !

10 décembre 2017

Un fan de Johnny, Jean Michel Laurent.....

                             Depuis l'aube, dans une petite maison de Gimaux, située à quelques kilomètres de Riom, le téléphone portable de ce sexagénaire n'arrête pas de sonner, l'autre bout du combiné, des proches, nombreux. " Les gens me demandent si ça va me raconte Jean Michel Laurent.Mais je ne vais pas me laisser aller ! Johnny est mort, mais Johnny de Gimaux est tourjours là !"

A 62 ans, Jean Michel Laurent fait partie de ces fans inconditionnels de Johnny Hallyday, pas qu'un peu : sa maison a des allures de musée à la gloire de l'icône des jeunes. ça commence dès le portail du chanteur en lave émaillée et un panneau lui souhaitant la bienvenue au "1 , avenue de Johnny Hallyday ". Ensuite ? Des centaines, voire des milliers, d'objets à l'effigie du taulier du rock français, la cuisine, dans le salon, les chambres, dans des couloirs. Partout, 100% Johnny. Des CDet DVD, les posters qui recouvrent les murs, les briquets sagement alignés. " J'ai commencé ma collection il y a 40 ans,  avec quelques tee-shirts et des bijoux, raconte-t-il. C'est dans les bals que je suis tombé sur Johnny, on me demandait de monter sur scène pour chanter Johnny, et j'y ai pris goût".

"Il est proche de son public, il est généreux".

Quarante ans plus tard, sa passion a toujours la même saveur.Et il enrichit chaque jour un peu plus sa collection. " Je viens de recevoir une cravate de Johnny et j'ai commandé des nouveaux CD et DVD. Même après sa mort, s'ils continuent à sortir des objets, j'essayer de les avoir ! ".Sa passion va même au-delà du cadre privé : régulièrement, il ouvre son musée au grand public. Il chante, aussi, du Johnny, évidemment, lors événement à Gimaux et surtout à Saint-Bonnet-près-Riom, où il entraîne des jeunes du club 

4 février 2020

DE TRÈS BELLES PHOTOS ! > > > La

DE TRÈS BELLES PHOTOS ! > > > La froidure de l’hiver est parfois surprenante.. et "MAGNIFIQUE" > > > > > > > Émeraude de glace du lac Baïkal > > > > > > Bulles gelées > > > > > > > > > Phare gelé sur le lac Michigan > > > > > > > > > Neige fondue > > > > > > > > > Boutons floraux gelés > > > > > > > > > Lacs gelés > > > > > > > > > Fleurs de glace > > > > > > Dentelle givrée > > > > > > > > > Fleur après une pluie givrante > > > > > > > Arbre gelé > > > > > > > > > Après une pluie verglaçante en Chine > > > > > > > > > Mare gelée > > > > > > > > > Givre sur la clôture > > > > > > > > > Baies gelées > > > > > > Fleurs de glace dans l'océan Arctique > > > > > > Pin gelé > > > Herbe gelée > > > > > > > > > Glaçons sur pommier en fleurs > > > > > > Pelouse après pluie verglaçante > > > > > > Fleurs givrées > > > > > > Buisson de glaçons > > > > > > > > > Feuille après une pluie verglaçante > > > > > > Rouleau de neige > > > > > >

8 janvier 2019

Poëme bien sympathique.....................

> > A tous les jeunes qu'on a connus, avant Et qui sont des vieillards... maintenant ! A toutes ces filles jadis coquettes Maintenant en maison de retraite, Pour nous souvenir, prenons un instant Tant qu'il est vraiment encore temps ! A tous ces garçons, hier charmants Et qui, aujourd'hui, sont grisonnants, A toutes ces filles en mini-jupettes Ridées désormais comme des fruits blets, J'envoie ce message important. Pour nous moquer un peu de nos tourments. On vieillit, on vieillit, On est de plus en plus raplati, raplati, On a la mémoire comme une passette, On a du mal pour mettre nos chaussettes. On est tout rabougri, déjà amorti, On oublie même parfois ses anciens amis. A tous mes virtuels correspondants, Qui sont chaque jour devant leur écran, A tous mes amis qui, par Internet, M'envoient souvent des "blagounettes", Je souhaite qu'encore longtemps Nos échanges soient récurrents. Amitiés à toutes et tous. *Ceux qui se plaignent de vieillir doivent se rappeler que c'est un privilège refusé à beaucoup ! *

21 avril 2017

La cathédrale St Front de Périgueux...................

               Monument historique majeur de Périgueux, la Cathédrale Saint-Front est avant tout l'église de l'évêque, lieu de rassemblement pour tous les catholiques, chaque dimanche, mais aussi lors des grandes fêtes chétiennes. Elle est également une étape importante sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, et à ce titre classée au patrimoine mondiale de l'humanité.
Restaurée par l'architecte Paul ABADIE (qui fera plus tard le Sacré-Coeur à Paris) durant la seconde moitié du 19 ème siècle, la cathédrale Saint-Front demeure l'un des édifices les plus réputés d'Europe.
Son plan en croix grecque l'apparente à Saint-Marc de Venise mais c'est l'église des Saints Apôtres à Constantinople qui lui a servi de modèle. Ses coupoles sur pendentifs, en dépit de leur énorme masse de pierre et de leurs imposantes dimensions, laissent au visiteur une impression singulière d'espace et de légèreté.
Lédifice perpétue le souvenir de Saint-Front, évangélisateur du Périgord, dont le tombeau donna naissance au " Puy Saint-Front ", à l'origine de Périgueux.
Saint-Front reste un monument majeur qui pose de nombreuses questions aux archéologues : Quand fut-il édifié ?  Pourquoi ce plan et ce décor ?
L'implantation de Saint-Front au flanc d'une colline a permis de dévolopper sous ses différentes travées un ensemble comlexe de crypes et de chapelles souterraines ou semi enterrées.Un jeu d'escaliers, partant des nefs, permettait d'accéder aux cavités souterraines ; ils sont maintenant obturés.
L'histoire de l'église se rattache à la légende de Saint-Front qui évangélisa le Périgord vers IVème ou Vème siècle. C'est autour du lieu d'inhumation du corps de Saint-Front que s'élevèrent un moustier puis une ville. La première église fut bâtie par l'évêque Chronope vers 500-536. Les Normands la détruisirent vers 845.
Le lieu attirant de plus en plus de monde, l'évêque Frotaire est envoyé à Périgueux en 976, par Hugues Capet, pour construire la grande abbaye de Saint-Front qui sera consacrée en 1047.
En 1120, un incendie ravage le bourg, la vieille et une grande partie de son abbaye.
Vers 1350 l'église à coupole devait être allongée à l'est (à l'emplacement de l'escalier) par une abside gothique. On construisit non une abside mais une chapelle (Saint-Antoine), dotée par le cardinal Taleyrand et desservie par des chapelains autonomes.
En 1551 on construisit une église paroissiale (St-Jean-Baptiste puis Ste-Anne) accolée au nord-est, là où est maintenant la chapelle de la Vierge.
En 1551 et en 1575, les huguenots pillèrent St-Front et en détruisirent le mobilier. Les reliques de St-Front furent emportées et jetées dans la Dordogne..
Entre 1760 et 1764 les coupoles, en très mauvais état, furent couvertes d'une charpente cruciforme couverte d'ardoises.
Commencée en 1852 par l'architecte Paul Abadie la restauration (ou reconstruction) dura un demi siècle. Il respecta le plan et les volumes de l'édifice mais redessina l'ensemble de l'architecture. A cette occasion on détruisit les bâtiments accolés ainsi que les deux chapelles (Ste -Anne et St -Antoine) mais les cryptes du XII ème siècle n'ont pas été touchées.
                 
20 avril 2017

En famille..............

Une partie de la famille était là samedi...on à bien mangeait et bu modérément..........
Papy et frédéric ont installaient le "sac de frappe", dans le garage et Papy se prend
pour Marcel Cerdan......................Margaux voulait ce boxing pour son anniversaire,
elle va avoir 18 ans....Chaque fois qu'elle est contrariée, elle va voir son boxing et.................
1 mars 2017

Laponie..................

Laponie Grand Nord, un voyage au dela du Cercle Polaire

Au-delà du cercle polaire du pays magique des aurores boréales et du soleil de minuit vers les terres sauvages du Grand Nord.

Annonce de l'explorateur polaire E.SHACKLETON en 1860.

"Recherche hommes pour voyage hasardeux, petit salaire, froid intense, longs mois d'obscurité, risques permanents.   Retour incertain. E.SHACKLETON61860.

INSERTION DANS UN JOURNAL LONDONIEN.

7 février 2017

Severiano de Heredia était maire de Paris..................

En 1879, le maire de Paris était noir Severiano de Heredia, fils d'esclaves affranchis, fut nommé cette année-là président du Conseil municipal. À l'occasion des 165 ans du décret de l'abolition de l'esclavage, le 27 avril 1848, Paris sait-il qu'il y a moins de cent cinquante ans son maire était noir? Le livre, Ce mulâtre que Paris fit maire et la République ministre*, du professeur émérite à l'université de Paris-VIII Paul Estrade, retrace le parcours de Severiano de Heredia, tombé aux oubliettes de la IIIe République française. Franc-maçon, ce fils d'esclaves affranchis d'origine cubaine et cousin direct du poète José Maria de Heredia, représentait à l'époque la modernité et l'évolution de la pensée contemporaine. «Il marchait aux côtés des défenseurs de la presse libre et il soutenait l'effort de la révolution industrielle. Il partageait aussi les idées de Jules Ferry pour la laïcité dans la vie publique», rappelle Paul Estrade. Severiano de Heredia (crédits photo: DR Severiano de Heredia avait réussi à séduire les politiques. Le 13 avril 1873, il est nommé au Conseil municipal des Ternes. Il est ensuite élu à la tête du Conseil de Paris en 1879, devenant ainsi l'équivalent du maire de l'époque. Il accéda même à la Chambre des députés après avoir été élu en 1881. Mais son plus important mandat fut celui de ministre des Travaux publiques, débuté le 30 mai 1887. Il se retire de la vie politique en 1893 «Le colonialisme a conduit Heredia à sa perte», annonce l'auteur. «Alors que l'on justifie les conquêtes africaines pour civiliser les populations noires, il était assez contradictoire d'avoir un mulâtre au sein du gouvernement français», ajoute-t-il dans son livre. Son déclin a commencé à se préciser durant l'Exposition coloniale de 1886 au jardin d'Acclimatation, où les populations indigènes étaient exposées comme des animaux. Après ses échecs aux élections législatives de 1889 et de 1893, il se retire de la scène politique, pour se consacrer à la littérature. Le colonialisme et la Première Guerre mondiale font alors tomber dans l'oubli celui qui fut le premier ministre «non blanc européen». Il meurt le 9 février 1901 à son domicile parisien de la rue de Courcelles, sans avoir jamais été décoré de la Légion d'honneur. Il n'est même pas mentionné sur la stèle des célébrités du cimetière des Batignolles, où il est enterré. Le site de l'Assemblée nationale lui consacre néanmoins une courte biographie.

8 janvier 2017

Entretien d'embauche........................

Un jeune homme sollicita un poste dans une grande entreprise. Après l’entretien d’embauche de sélection, le directeur adjoint l’envoya vers le directeur général pour une dernière entrevue. Le directeur a bien regardé son CV : il était tout simplement excellent (de grandes écoles, de beaux stages…). Aussi, le DG lui a demandé : « As-tu reçu une bourse d’étude pendant ton cursus scolaire ? » Le jeune diplômé lui a répondu tout simplement « non ». « Est-ce ton père qui a payé tes études ? » « Oui » répondit le jeune. « Où travaille ton père ? » « Mon père fait des travaux de forge. » Le directeur a demandé au jeune de lui montrer ses mains. Le jeune lui a montré une paire de mains lisses et parfaites. « As-tu jamais aidé ton père dans son travail, ne serait-ce qu’une seule fois ? » « Mon père a toujours voulu que j’étudie davantage. En outre, il peut mieux faire ces tâches que moi.» Le directeur a dit : « J’ai une demande à te faire : quand tu iras à la maison aujourd’hui, observe et lave les mains de ton père puis reviens me voir demain matin. » Ni une, ni deux, le jeune s’empresse de prendre congé pour aller vite répondre à la requête du DG. Quand il rentra à la maison, il se mit à chercher son père et lui demanda la permission de laver ses mains. Son père se sentit heureux de la subite attention de son fils et les lui présenta avec bienveillance. Après un temps d’arrêt, le jeune homme entreprit de laver doucement les mains paternelles. Pour la première fois, il se rendit compte de l’état des mains de son père : elles étaient ridées et avaient tant de cicatrices qu’il pouvait à peine toutes les compter. Certaines d’entre elles étaient encore à vif et quand il avait le malheur d’y toucher, son père tressaillait de douleur. Pour le jeune homme, ce fut comme un seau d’eau glacée lancé en plein visage ! Il se rendit peu à peu compte du sacrifice de son père. Car chacune de ces cicatrices représentait le prix à payer pour SON éducation, SES activités de l’école et SON futur. Après avoir fini de nettoyer les mains de son père, le jeune commença à mettre de l’ordre dans l’atelier. Cette nuit-là fut un magnifique moment ‘père et fils’ durant lequel ils parlèrent très longtemps. Au matin suivant et comme prévu, le jeune est retourné voir le directeur. Ce dernier s’est vite rendu compte des larmes dans les yeux du jeune homme. Aussi lui-a-t-il demandé : « Peux-tu me dire ce qui te fait pleurer et ce que tu as appris hier en rentrant chez toi ? » Le jeune a répondu : « j’ai nettoyé les mains de mon père puis j’ai fini par ranger son atelier… mais ce n’est pas le plus important. Je sais maintenant reconnaître ce qui mérite d’être apprécié. Sans mon père, je ne serais pas celui que je suis aujourd’hui. En aidant mon père, je me suis rendu compte de la dureté de son labeur et de mon arrogante indifférence. Aujourd’hui, j’apprécie son sacrifice à sa juste valeur et le trésor qu’est l’aide familiale. Le directeur a dit : « Voilà ce que je cherche chez mon personnel. Je veux engager des personnes pouvant apprécier l’effort fourni par les autres, des personnes qui ont conscience de la souffrance d’autrui, des personnes qui ne mettent pas l’argent comme seul objectif dans la vie… Tu es embauché ». Un enfant trop protégé à qui les parents donnent tout ce qu’il veut, développe « une mentalité de droit » et ignore les sacrifices qu’il a fallu faire pour en arriver là ! Si vous vous reconnaissez dans ce type de pères protecteurs, pensez-vous agir pour le bien de vos enfants ou au contraire, les guider sur le mauvais chemin ? Vous pouvez donner à vos enfants ce qu’ils souhaitent le plus au monde : une maison chaleureuse, un bon repas, une grande école, un téléphone portable dernier cri… Quand vous devez faire le ménage ou peindre une chambre, pensez tout simplement à les mettre à contribution. Après avoir mangé, qu’ils lavent et rangent la vaisselle entre frères et sœurs pour apprendre la vraie valeur de l’entraide et les qualités nécessaires pour mener une belle vie. Un jour, quand vous aurez les cheveux bien blancs, vous serez heureux de voir vos enfants épanouis, suivre votre exemple et apprendre à leurs propres enfants l’expérience de la difficulté et l’importance du travail en groupe. Bonne nuit.

5 décembre 2016

Clermont-Ferrand au Moyen Age ...................

Le Moyen Âge Clermont connaît après la disparition de l'Empire romain une période sombre, marquée par les pillages dont elle est l'objet de la part des peuples qui envahissent la Gaule et n’aurait pas été épargnée par les Vikings lors de l'affaiblissement de l'Empire carolingien. En 848, la ville prend le nom de Clairmont par référence au château fort de Clarus Mons. Clermont aurait été ravagée par les Normands du chef Hasting en 86258. L'évêque Sigon entreprend sa reconstruction, mais elle est de nouveau ravagée en 898 ou 910 (la date n'est pas connue avec précision) : seule la tradition moderne accorde crédit à ces hypothèses, tant les sources médiévales manquent et les chroniques carolingiennes ont donné lieu à surinterprétation. L'évêque Étienne II fait bâtir une cathédrale romane ; du moins la consacre-t-il à une date indéterminée mais que la tradition locale place en 946 à l'emplacement de la cathédrale actuelle. Elle sera détruite lors de la construction de la cathédrale gothique actuelle. En 1095, lors du concile de Clermont, le pape Urbain II prêche la première croisade. Aucune des chroniques relatives à la prédication et au concile ne fait état du lieu où il s'est réuni. Les différentes hypothèses (cathédrale romane, église Notre-Dame-du-Port, place de Jaude) ne sont pas autrement fondées. En 1120, pour contrecarrer le pouvoir des évêques, les comtes d'Auvergne fondent à proximité de la ville épiscopale la cité de Montferrand selon un plan orthogonal qui n'est pas sans rappeler celui, ultérieur, des bastides du Sud-Ouest, ces villes nouvelles du Midi. Pendant tout le Moyen Âge et jusqu'à l'époque moderne, Clermont et l'actuel quartier de Montferrand sont deux villes distinctes : Clermont est la cité épiscopale, Montferrand, la ville comtale. En 1202, le comte Guy II abandonne à l'évêque les droits qu'il possède sur la cité de Clermont. Désormais et jusqu'au milieu du XVIe siècle, l'évêque et le chapitre cathédral sont les maîtres de la ville. Les trois juridictions sont ecclésiastiques, entre les mains de l'évêque (justice correspondant approximativement à l'actuelle partie occidentale de la commune de Clermont-Ferrand), du chapitre cathédral (justice personnelle, non territoriale, exercée par les chanoines sur le chapitre et sur leurs dépendants) et de l'abbé de Saint-Alyre (petite justice abbatiale enclavée dans celle de l'évêque). À partir de 1248 commence le chantier de la cathédrale gothique, qui se poursuit au siècle suivant. En août 1480, par ses lettres patentes, le roi Louis XI crée un consulat à Clermont59. En 1490, la ville de Clermont subit de gros dommages à cause d'un tremblement de terre. Douze tours de l'enceinte s'effondrent totalement ou partiellement ainsi qu'une tour de la basilique Notre-Dame-du-Port. La cathédrale subit également des dommages. (Une fissure sur le portail sud est toujours visible). En 1551, Clermont devient ville royale, puis en 1610, propriété inséparable de la Couronne. Henri II transforme l’administration de Clermont en échevinage le 18 octobre 1556 (quatre échevins puis trois en 1559). En 1557, Clermont reçoit le titre de Chef et ville capitale du pays d'Auvergne alors que Riom devient Chef du duché d'Auvergne et pays pour l'exercice de la justice prenant ainsi l'avantage pour les fonctions judiciaires. Cependant, la création, en 1582 à Clermont, d'un présidial de dix magistrats rétablit l'équilibre..

26 novembre 2016

Etrangère........

Histoire de l'étrangère. Quelques années avant ma naissance, mon père connut une étrangère récemment arrivée dans notre village. Depuis le début, mon père fut subjugué par cette personne, si bien que nous en arrivâmes à l'inviter à demeurer chez nous. L' étrangère accepta et depuis lors elle fit partie de la famille. Moi je grandissais, je n'ai jamais demandé d'où elle venait, tout me paraissait évident. Mes parents étaient enseignants : ma maman m'apprit ce qu'était le bien et ce qu'était le mal et mon père m'apprit l'obéissance. Mais l'étrangère c'était une conteuse, une enjôleuse. Elle nous maintenait, pendant des heures, fascinés par ses histoires mystérieuses ou rigolotes. Elle avait la réponse à tout ce qui concernait la politique, l'histoire ou les sciences. Elle connaissait tout du passé, du présent, elle aurait presque pu parler du futur ! Elle fit même assister ma famille à une partie de football pour la première fois. Elle me faisait rire et elle me faisait pleurer. L'étrangère n'arrêtait jamais de parler, ça ne dérangeait pas ma Maman. Parfois maman se levait, sans prévenir, pendant que nous continuions à boire ses paroles. Je pense qu'en réalité, elle était partie à la cuisine pour avoir un peu de tranquillité (Maintenant je me demande si elle n'espérait pas avec impatience qu'elle s'en aille). Mon père avait ses convictions morales, mais l'étrangère ne semblait pas en être concernée. Les blasphèmes, les mauvaises paroles, par exemple, personne chez nous, ni voisins, ni amis, ne s'en seraient permis. Ce n'était pas le cas de l'étrangère qui se permettait tout, offusquant mon père et faisant rougir ma maman. Mon père nous avait totalement interdit l'alcool. Elle, l'étrangère, nous incitait à en boire souvent. Elle nous affirmait que les cigarettes étaient fraîches et inoffensives, et que pipes et cigares faisaient distingué. Elle parlait librement (peut-être trop) du sexe. Ses commentaires étaient évidents, suggestifs, et souvent dévergondés. Maintenant je sais que mes relations ont été grandement influencées par cette étrangère pendant mon adolescence. Nous la critiquions, elle ne faisait aucun cas de la valeur de mes parents, et malgré cela, elle était toujours là ! Cinquante ans sont passés depuis notre départ du foyer paternel. Et depuis lors beaucoup de choses ont changé : nous n'avons plus cette fascination. Il n'empêche que, si vous pouviez pénétrer chez mes parents, vous la retrouveriez quand même dans un coin, attendant que quelqu'un vienne écouter ses parlotes ou lui consacrer son temps libre. Voulez-vous connaître son nom ? Nous, nous l'appelons… Télévision ! Il faudrait que cette belle histoire soit lue par tout le monde. Attention : Maintenant, elle a un époux qui s'appelle Ordinateur Un fils qui s'appelle Portable Une fille qui s'appelle Tablette Et un neveu pire que tous : Lui c'est Smartphone ! et ils se lient tous ensemble pour nous éloigner les uns des autres !!!

24 novembre 2016

De Jean D'ORMESSON...............................

BRAVO MONSIEUR D’’ORMESSON ! QUEL ESPRIT DANS SI PEU DE LIGNES ! CHAPEAU BAS ! > > Dire tout le mal que l'on pense de quelqu'un en faisant autant de compliments ! > Il faut s'appeler Jean d'Ormesson pour avoir ce talent !!! > > > Si tu savais Najat, comme on était fiers et heureux, nous les Rinaldi, les Fernández, les Ribolowski, les Sebban, les Ayache, les Piemontesi, les Van de Kerkof, nous les Bernstein, les Bogossian , les Campana, les Suchodolsky ... d’écouter, les doigts encore douloureux et engourdis par la bataille de boules de neige de la récré, notre maître d'école nous parler de nos ancêtres gaulois qui avaient combattu les armées de César à Alésia et de nos ancêtres Francs qui avaient fait de Clovis leur roi. > > Si tu savais petite Najat, ministre inculte de l’Éducation Nationale, comme c'était bon, pour les petits français de neuf ans que nous étions, de faire mordre la poussière aux Anglais aux côtés de notre ancêtre Bertrand Duguesclin, connétable de France, de chevaucher aux côtés de notre ancêtre Bayard, le chevalier sans peur et sans reproche. > > Si tu savais prétentieuse Najat, toi qui reconnais ne lire qu' un livre par an mais traite les membres de l'Académie Française de "pseudo z'intellectuels", comme c'était pénible pour nous de souffrir en sonnant du cor avec notre ancêtre Roland le Preux, mortellement blessé à Ronceveaux en assurant les arrières de Charlemagne, comme c'était grisant de partir pour les Croisades avec notre ancêtre Saint Louis, sans oublier les exploits de Charles Martel arrêtant les Arabes à Poitiers... > > Évidemment que nous savions, nous qui avions des noms si difficiles à prononcer ou à écrire, que nos héros n'étaient pas nos ancêtres et que nos ancêtres avaient eu d'autres héros.... > Mais c'était si bon de croire le contraire, rien qu'une heure par semaine. > On était si fiers de faire partie spirituellement de cette Histoire là. > > Penses-tu, inculte, haineuse et revancharde petite Najat, que ton cerveau formé dans les années Mitterand et lessivé depuis trente ans à l'eau de Javel de SOS racisme et de Terra Nova, sera capable un jour de comprendre cela ? >

11 septembre 2016

Le train..............

Le beau train-train de la vie… > > A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos Parents. > Et on croit qu'ils voyageront toujours avec nous. > Pourtant, a une station, nos Parents descendront du train, > nous laissant seuls continuer le voyage. > > Au fur et a mesure que le temps passe, > d'autres personnes montent dans le train. > Et ils seront importants : notre fratrie, amis, enfants, > même l'amour de votre vie. > > Beaucoup démissionneront (même l'amour de votre vie) > et laisseront un vide plus ou moins grand. > D'autres seront si discrets qu'on ne réalisera pas qu'ils ont quittes leurs sièges. > > Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d'attentes, > de bonjours, d'au-revoir et d'adieux. > Le succès est d'avoir de bonnes relations avec tous les passagers > pourvu qu'on donne le meilleur de nous-mêmes. > > On ne sait pas a quelle station nous descendrons. > donc vivons heureux, aimons et pardonnons. > Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, > nous devrions ne laisser que des beaux souvenirs a ceux qui continuent leur voyage. > > Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique. > Aussi, merci d'être un des passagers de mon train. > Et si je dois descendre a la prochaine station, je suis content d'avoir fait un bout de chemin avec toi.

 

 

11 septembre 2016

Les roses.................


 


Les roses de Saadi

J'ai voulu ce matin te rapporter des roses ;
Mais j'en avais tant pris dans mes ceintures closes
Que les noeuds trop serrés n'ont pu les contenir.
Les noeuds ont éclaté. Les roses envolées
Dans le vent, à la mer s'en sont toutes allées.
Elles ont suivi l'eau pour ne plus revenir.
La vague en a paru rouge et comme emflammée.
Ce soir, ma robe encore en est toute embaumée...
Respires-en sur moi, l'odorant souvenir.


Marceline Desbordes-Valmore (1786 - 1859)

2 septembre 2016

Fawzia Zouari..................

 BRAVO MADAME, RESPECT !  Fawzia Zouari est une romancière et journaliste franco-tunisienne. - SIPA > > > > Fawzia Zouari, écrivaine et journaliste tunisienne, docteur en littérature française et comparée de la Sorbonne. A publié dans « Jeune Afrique » cet article « Il y a des jours où je regrette d’être née arabe. » Les jours où je me réveille devant le spectacle de gueules hirsutes prêtes à massacrer au nom d’Allah et où je m’endors avec le bruit des explosions diffusées sur fond de versets coraniques. Les jours où je regarde les cadavres joncher les rues de Bagdad ou de Beyrouth par la faute des kamikazes; où des cheikhs manchots et aveugles s’arrogent le droit d’émettre des fatwas parce qu’ils sont pleins comme des outres de haine et de sang; où je vois des petites filles, les unes courir protéger de leur corps leur mère qu’on lapide, et les autres revêtir la robe de mariée à l’âge de 9 ans. Et puis ces jours où j’entends des mamans chrétiennes confier en sanglotant que leur progéniture convertie à l’islam refuse de les toucher sous prétexte qu’elles sont impures. Quand j’entends pleurer ce père musulman parce qu’il ne sait pas pourquoi son garçon est allé se faire tuer en Syrie. À l’heure où celui-ci parade dans les faubourgs d’Alep, kalachnikov en bandoulière, en attendant de se repaître d’une gamine venue de la banlieue de Tunis ou de Londres, à qui l’on a fait croire que le viol est un laissez-passer pour le paradis. Ces jours où je vois les Bill Gates dépenser leur argent pour les petits Africains et les François Pinault pour les artistes de leur continent, tandis que les cheikhs du Golfe dilapident leur fortune dans les casinos et les maisons de charme et qu’il ne vient pas à l’idée des nababs du Maghreb de penser au chômeur qui crève la faim, au poète qui vit en clandestin, à l’artiste qui n’a pas de quoi s’acheter un pinceau. Et tous ces croyants qui se prennent pour les inventeurs de la poudre alors qu’ils ne savent pas nouer une cravate, et je ne parle pas de leur incapacité à fabriquer une tablette ou une voiture. Les mêmes qui dénombrent les miracles de la science dans le Coran et sont dénués du plus petit savoir capable de faire reculer les maladies. Non ! L’Occident, ces prêcheurs pleins d’arrogance le vomissent, bien qu’ils ne puissent se passer de ses portables, de ses médicaments, de ses progrès en tous genres. Et la cacophonie de ces « révolutions » qui tombent entre des mains obscurantistes comme le fruit de l’arbre. Ces islamistes qui parlent de démocratie et n’en croient pas un mot, qui clament le respect des femmes et les traitent en esclaves. Et ces gourdes qui se voilent et se courbent au lieu de flairer le piège, qui revendiquent le statut de coépouse, de complémentaire, de moins que rien ! Et ces « niqabées » qui, en Europe, prennent un malin plaisir à choquer le bon Gaulois ou le bon Belge comme si c’était une prouesse de sortir en scaphandrier ! Comme si c’était une manière de grandir l’islam que de le présenter dans ses atours les plus rétrogrades. Ces jours, enfin, où je cherche le salut et ne le trouve nulle part, même pas auprès d’une élite intellectuelle arabe qui sévit sur les antennes et ignore le terrain, qui vitupère le jour et finit dans les bars la nuit, qui parle principes et se vend pour une poignée de dollars, qui fait du bruit et qui ne sert à rien ! Voilà, c’était mon quart d’heure de colère contre les miens... Souhaitons que l'Occident ouvre les yeux....

22 mai 2016

Françoise et Anouchkine à Koh Tao...................

Koh Tao. Après l'escalade et la marche, le massage des pieds a été très apprécié, puis petit-déjeuner sur la plage, dernier bain devant le bungalow. Ensuite direction le retour, et repas au resto proche de l'embarquement. Traversée calme et à Samui, découvertedu BBQ Thaï ( Mokata ) pour terminer la journée.
Françoise à Koh Tao..... - Montage Vidéo Kizoa
Publicité
AUVER63
Publicité

P6120303 - Copie

P6120309

 

 

 

AUVER63
Le pont César.....

pont-cézar-cheix-sur-Morge

Publicité
Le soleil couchant..................

12321395_10209053415754167_972539573715792210_n

En haut, Françoise, Annie, Denise. En bas,Mireille, Aline....5Filles sur 6 pour mangeaient ensemble.

 

 

Publicité