Eendracht 2..


Le Zenode Gamme est un navire-école de la Marine Royale Belge et accueille à son bord les cadets de l'école militaire ainsi que des actifs et des réservistes .Ce petit ketch des Bermudes porte le nom de l'inventeur de la dynamo .Construit en 1961,il est à l'origine un vavire océanographique dédié à la recherche .Sa coque à fond plat étant destiné à s'échoué sur les bancs de sable sans causer de dommages.Il à transporté des scientifiques s'intéressant aux phénomènes ralatifs à la guerre des mines.Il faut savoir que seuls les navires dont la coque est en bois peuvent participer à ce type de missions trés délicates car ils ne sont pas "victimes" d'un fatal phénomène d'attraction.Il se voit attribuer par la Cutty Sark en 1976 la distinction de "bâteau le plus sympatique "aprés avoir remporté le trophée.
Encore un grand fidèle des quais de rouennais :le trois-mâts barque de 98mètres battant pavillon Norvégien fait partie de ceux qui n'ont pas raté une édition du grand rassemblement.Le voilier lancé en 1914 porte aujourd'hui le nom d'un ancien ministre norvégien ,aprés avoir vécu un 20ème siècle trés tourmenté.Saisi par les Anglais à la fin de la première guerre mondiale ,il est racheté par la Norvège en 1923.Mais le 3ème Reich le réquisitionne et le Statsraad Lehmkuhl devra attendre 1946avant d'être rapatrié en Norvège.Il suit désormais sa carrière de voilier-école et accueille à son bord des cadets de toues nationnalités.
En 1944,mille quatre cent d'entre elles ont permis à plus de cinquante mille soldats Américains de débarquer sur les plages Normandes..La barge d'assaut "PA30-4",du modéle construit à 20000exemplaires par le constructeur Higgins,est aujourd'hui la seule en Europe à pouvoir à nouveau naviguer .Hughes Eliard a travaillé 10 ans à sa restauration .Une passion pour l'histoire ,une émotion pour le "D day" qui l'ont conduites à respecter le moindre détail.Inimaginable autant qu'admirable ,ce morceau d'histoire -à l'image du Liberty Ship présent en 1944-sera présent aussi de la parade du 14 juillet .Le moindre des honneurs. 
Dans la mythologie grecque ,Thalassa était la déesse de la mer.Construit en 1980,ce voilier est au départ un splendide chalutier.Jusqu'au naufrage en 1984 en mer de frise,morsqu'il s'empale sur une épave de la deuxième guerre mondiale.Renfloué ,remorqué ,sa coque est récupérée.Et ce sont deux amis -aprés la faillite d'un repreneur qui voulait en faire un yacht -qui lui donne une deuxième vie .Arnold Hylkema et Henk Stallinga qui n'ont pas d eproblème de trésorerie mettent un gros paquet d'argent sur la table et décident de transformer l'ancien bâteau de pêche en un grand voilier ou le luxe est présent partout. Depuis sa totale reconfiguration ,le Thalassa ne cesse de naviguer sur toutes les mers du monde .Ses 18 cabines confortables ainsi que son grand salon sont trés prisés.
Un des grands voiliers préférés du public,le Cuauhtemoc est aussi un fidèle de l'Armada dont il n'a pas raté une édition depuis 1989.Avec ses quatre vingt dix mètres de long et ses 2368 mètres de voilure ,ce trois-mâts est le dernier-né d'une série de quatre géants construits aux chantiers navals Portugais de Bilbao:le colombien Glorian, l 'équatorien Guayas et le Simon Bolivar Vénézuélien. Navire école de la marine nationale du Mexique ,il porte le nom du dernier empereur aztèque que représente sa figure de proue.Cuauhtemoc signifie "l'aigle qui descend sur sa proie ",mais le jeune héritier du début du 16ème siècle est mort en résistant à la colonisation entreprise par l'Espagnol Hernan Cortes.

Le Cisne Branco est le sistership,soit la copie presque conforme du Stad Amsterdam Néerlandais.Même dessin,même chantier de construction aux Pays -Bas.Le Cisne Branco est le navire école de la marine Brésilienne,mais également le vaisseau ambassadeur d'une nation.Sa construction est due à tout sauf au hasard .Le gouvernement Brésilien a débloqué les fonds car il voulait devenir propriétaire d'un navire amiral à l'occasiondu 500ème anniversaire de la découverte du Brésil.C'est donc en 1999 que le Cisne Branco a été lancé en grandes pompes.Mais le grand voilier n'est pas uniquement un outil de promotion.C'est d'abord un "site" de formation unique pour les cadets Brésiliens.
Quatrième participation d'affilée pour le splendide voilier blanc Norvégien de plus de soixante dix mètres .L'Armada l'aime et c'est réciproque !Construit en 1937,ce superbe trois mâts carré de soixante treize mètres porte le nom du mécène Norvégien qui présida à sa construction,Christian Radich.Navire école de la marine marchande ,il est dés son lancement voué à la formation.Mais les troupes Allemandes le saisissent en 1943 et l'utilisent à l'hébergement des équipages de U-Boat,les sous-marins du 3ème Reich.Les alliés le retrouvent démâté et dans un triste état en 1945..Il a aujourd'hui repris sa carrière initiale de formation et accueille des passagers épris de sensations fortes moyennant finances.
De la race des géants..! Plus de cent mètres,le magnifique "classe A" polonais a été lancé en 1981 des chantiers navals de Gdansk .Déjà présent à Rouen en 1989,en 1994 et en 2003,Dar Mlodziezy signfie "Don de la jeunesse"en Polonais.La souscription qui a permis la construction de ce trois mâts carré en acier,vient en effet de l'initiative d'une génération de jeunes passionnés .Et son affectation à la formation des officiers de la marine marchande -dont un certain nombre de jeunes femmes -perpétue cette vocation intiale. Le dessin de la carène permet en outre de belle performances ,notamment par gros temps.Le Dar Mlodziezy participe à de nombreuses courses ou il occupe presque toujours les places d'honneur.
Le public a pu découvrir la copie conforme d'une frégate Anglaise de la fin du 18ème siècle,rappelant la lointaine époque des pirates et de la Royale Navy. Le constructeur Anglais Michael Turk -héritier d'une longue lignée d'armateurs a effectivement souhaité reproduire à l'identique et entièrement en bois ce magnifique vaisseau de ligne dont les ancêtres ont constitué l'essentiel de la flotte de l'Amiral Nelson,le célèbre marin au bras coupé. Depuis son port d'attache de St -Katherine's haven ,prés de Londres ,le voilier est la vedette de nombreux rassemblements et commémorations historiques en Grande-Bretagne et en Europe.
Les Rouannais ont découvert avec plaisir ce splendide trois-mâts en 2003,encore flambant neuf puisque lancé la première année du millénaire.Sa particularité est d'avoir été construit par des chômeurs en réorientation et des jeunes ayant terminé leurs études secondaires .C'est un trois mâts de 76mètres de long et 10m5 de large .Un projet social qui a permis de créer une véritable dynamique dans son port d'attache en permettant l'emploi de nombreux jeunes et en recréant une belle image du glorieux passé de port commercial et de construction navale d'Amsterdam.

Aujourd'hui,grande ballade en montagne du côté d'Entraigues et de Montboudif,le village du Président Pompidou,Ces endroits sont magnifiques,ça sent bon la France profonde et quand je dis ça ,c'est dans le bon sens du terme.Nous avons vu notre ami à Condat et en revenant j'ai vu dans un pré des ballots de foins trés originaux et agréables à l'oeil,qui décrivent bien comment le St Nectaire et autres fromages d'Auvergne se font.......




Les chapeaux à deux bonjours et leurs monteuses les plus réputées.
A l'origine chapeau de la région de Moulins,le chapeau à deux bonjours,relevé devant et relevé derrière,a fini par se répandre dans toute la province.Ce chapeau était en paille de blé tressé"ornée de rubans de velours soutachés d'un fin galon de paille,dont les dessins ne sont jamais pareils.Il est doublé de tissu bleu ou rouge.Il est fait d'une petite calotte ronde au milieu,reliant deux volutes.Devant la volute s'abaisse;derrière la volute est relevée".Il est porté sur une coiffe de mousseline.
Les monteuses de chapeaux utilisaient donc des galons de paille tressée pour former la calotte sur une forme en fer.Elles avaient une clientèle réservée.La Brunette (bonne Brunet) et la Chégute(femme Chégut)servaient les faux bourgs et les environs de Moulins.La Labbaye du Petit Ris avait le monopole pour la ville.

L'extention de la culture des céréales,au Néolithique,contribua par nécessité,à la réalisation des premiers moulins.Composé à l'origine par deux pierres frottées l'une contre l'autre ,le dispositif,par creusement de la pierre inférieure se transforma en MORTIER.De l'adaptation à ce système,du principe de la roue,naquirent les Moulins à meules tournantes encore usités aujourd'hui.Moulins à bras puis à manège,ils sont au début de notre ère ,améliorés par l'application des forces motrices hydrauliques puis éoliennes,vers le 12ème siècle.
Au 19ème siècle ,les moulins à vent étaient encore largement répandus.On les rencontrait principalement dans les contrées pauvres en eau courante et sur les hauteurs bordant nos larges plaines.Pratiquement construits sur le même modèle,ils s'élevaient en une tour circulaire que coiffait une toiture conique mobile en rotation ,de manière à orienter les grandes ailes voilées selon la direction et la force du vent.Ces moulins étaient surtout destinés à la grosse mouture.
Le meunier qui travaillait à façon passait pour se faire la part belle.Il était alors courant de dire:métier de meunier ,métier de voleur.Durs à la besogne,rares furent les meuniers qui s'enrichirent,surtout dans les innombrables moulins de petite mouture dont peu subsitent aujourd'hui.
Aujourd'hui,ces vieux moulins ne tournent plus et lorsque leur état le leur permet encore ,ils sont restaurés et transformés en résidences originales.
Le Cheix était habité à l'époque préhistorique.La terminologie"Chier"signifiait en langue d'Auvergne:un lieu fortifié.L'histoire commence seulement au milieu du 13ème Siècle .Au cours de ce siècle,de vives controverses surgissent au sujet du marais communal ,soit qu'elles portent sur le droit de parcours ,soit qu'elles concernent l'exercice de la justice.Ces marais ont beaucoup gêné la circulation des routes et du chemin de fer.
Le Château fort du Cheix,dont l'histoire nous est connue depuis 1460,est situé en bordure de la route Paris-Clermont entre Aigueperse et Riom.(actuelle RN9).C'est le grand axe routier joignant le Nord au Sud,le Velay à la Limagne,c'est la route des échanges commerciaux,des invasions ,des pélerinages -(Le Puy,St Jacques de compostel).
Cette route était jalonnée de relais de poste ,d'auberges(les maisons jaunes-blanches-bleues-roses-rouges et vertes du Cheix),et depuis le plus haut Moyen-âge ,bordée de Châteaux forts pour assurer la défense.
Ces Châteaux se présentaient :-sous forme de puissantes forteresses telles:Montpensier,Montgacon,Thuret,Tournoel,Châteauguay.
-sous forme d'abbayes:Mozac.
-sous forme de villes fortes comme Aigueperse,Riom,Montferrand.
-sous forme de Châteaux forts plus modestes constituant les défenses avancées telles :Bourrassol,le Cheix,Denone.
Le fort du Cheix était le pendant du fort de Bourrassol,symétrique par rapport à Riom.A la fin de la période révolutionnaire ,la localité s'agrandit et une chapelle vicariale est édifiée en 1857.
Voici en quelques lignes l'histoire de notre village.
Le site de Tournoel est connu depuis le 10ème siècle,un château monument historique.Le nom d'un Bertrand de Tournoel est mentionné dans les archives locales à cette époque mais on ne sait rien du château qui pouvait se trouver là.Peut-être une tour en bois.
L'histoire de Tournoel commence vraiment vers 1200.A cette époque le château appartient à la puissante famille d'Auvergne et Guy2,comte d'Auvergne en est l'occupant fier,indépendant et belliqueux,il est en guerre constante avec son frère Robert évêque de Clermont.
Ces querelles se terminent par un siège du château en 1210 par le roi Philippe Auguste qui prend prétexte de ces disputes pour attaquer les places fortes de la région.
Par la ruse,car il n'aurait pu être pris autrement,le château devient possession royale et sera conservé par le pouvoir royal jusqu'à ce que Philippe le Bel l'échange contre des possessions en Limousin avec la famille de Maumont.Il devient ensuite propriété des famille d'Apchon,de la Roche,de Montvallat,de Naucaze et Chabrol.
Il est actuellement la propriété de Claude et Bernadette Aguttes qui en ont fait un des fabuleux sites touristiques d'Auvergne.
Connu depuis 1460,le fief noble était vassal du Roy de France depuis le rattachement du duché d'Auvergne à la couronne aprés la mort du Duc de Berry.
En 1460,Pierre Nicolas de Laligier est seigneur du Cheix et rend foi et hommage au Roy.
En 1559,Perenet Saillat rend foi et hommage .A cette dâte le fief possède droit de basse et moyenne justice.
En 1590,se placent les évènements de le ligue d'Auvergne ,auxquels le Château est mêlé et lui vaut sa destruction.La réforme pénètre en Auvergne vers 1540 à Issoire.
En 1577,les troupes royales conduites par le Duc d'Alençon ,pillent et incendient la ville d'Issoire ,massacrant de nombreux habitants.
En 1579 le nouveau gouverneur d'Auvergne ,Jean de la Rochefoucault Comte de Randan s'allie au parti du Duc de Guise hostile à Henri 3.
Aprés l'assassinat du Duc de Guise ,la ligue se révolte contre le Roy .Le Comte de Randan s'installe avec sa suite à Riom,alors que Clermont ,Montferrand et St Pourçain restent fidèles au Roy.On peut distinguer :
Fidèles au Roy:St Pourçain,Aigueperse,les châteaux de Montpensier,Denone,Effiat,Thuret,Bourassol.
Fidèles à la ligue:Riom,Châteaugaillard,Châtel-Guyon,Ebreuil et les châteaux de Tournoel,Chazeron,le Cheix etc..
Le 14 mars 1590 les troupes royales commandées par le Marquis de Curton de Chabanne écrasent les ligueurs au Cros Rolland prés d'Issoire ou le Comte de Randan trouve la mort.Les troupes se retranchent alors à Riom et dans les châteaux alentour.
En 1592 les troupes royales conduites par le Maréchal d'Effiat font le siège de Riom et prennent la ville qui se soumet .Les autres forteresses résistent mais tombent les unes aprés les autres.
En 1593,le Capitaine de la Boulaye des armées royales assiège et prend le Cheix.
En 1595 le fort de Tournoel dernier refuge des ligueurs tombe sous les coups de l'artillerie du Roy.
En 1596,Perenet Saillat est dépossédé de son fief ,la grosse tour du Château est démolie ,le fief confisqué est attribué aux revenus de la couronne.
En 1630,sur ordre de Richelieu ,le Château est rasé ,ne laissant subsister que la base des tours et quelques contreforts.A partir de cette époque ,la seigneurie du Cheix est attribuée par le Roy à deux familles de magistrats de Riom,fidèles à la cour Royale.LesROUX et Les Delaire qui sont coseigneurs du Cheix.Les ruines de l'ancien château fort et le droit de moyenne justice vont à Gérard Roux,conseiller du Roy ,seigneur du Cheix qui rend foi et hommage en 1646.Son fils Jean Antoine Roux rend foi et hommage pour la terre du Cheix en 1669 et 1685.La coseigneurerie du Cheix est attribuée à Jeanne Delaire ,épouse de Paul de Drudy qui rend foi et hommage en 1689,son fils ,Gilbert de Drudy reçoit la coseigneurerie du Cheix et fait élever la grande maison au nord du pays.
En 1703,Jean d'Aurrere ,gendre d'Antoine Roux est coseigneur du Cheix.Il fait élever une construction sur les anciennes fondations du Château fort dont il ne reste debout que la tour ouest contenant la petite chapelle.
En 1723,les duex coseigneurs du Cheix sont réunis pour former une seule terre érigée en baronnie par le Roy avec droit de haute justice .La baronnie fut remise à Annet du Fraisse,secrétaire du Roy.En 1734,son fils,Amable 1er du Fraisse ,Baron du Cheix ,procureur du Roy à Riom,rend foi et hommage et fait agrandir et embellir le Château.Son fils Amable 2 en hérite et sera le dernier seigneur du Cheix.Celui-ci ,lieutenant général de la Sénéchaussée d'Auvergne ,est élu le 10 mars 1789 député D'Auvergne pour le tiers état.
Armoiries du Château.
Sis à l’autre bout du plateau central, l’Hôtel Dieu rend écho à la cathédrale Notre-Dame de l’Assomption. Construit, si ce n’est dans un style semblable car plus ancien, dans la même pierre, en 1773, il vient remplacer l’ancien Hôpital de la Charité qui occupait les mêmes terrains.
Entrée de l'Hôtel Dieu et vue sur la cour intérieure, identiques depuis 1773.
Ouvert sur deux hectares d’espaces verts, orientés en direction de Puy-de-Dôme, il répond à une volonté d’hygiène accrue, face à l’exigüité et à l’insalubrité des autres hôpitaux clermontois. Les salles communes qui l’occupent bénéficiaient d’une excellente ventilation, parfois trop importante : on les appelait souvent les salles des courants d’airs ! La présence des espaces verts, aujourd’hui occupés par l’adjonction de nouveaux bâtiments au style plus ou moins flatteur et de parkings, permettait aux malades de longues promenades de convalescence.
Si aujourd’hui l’Hôtel Dieu n’est pas considéré comme un modèle architectural, c’est certainement en raison de son mauvais état général, et également à cause de la construction, notamment au 19ème siècle, de nouveaux bâtiments, que l’on voulait fonctionnels avant d’être beaux. Toutefois, l’entrée principale et la cour intérieure et leurs façades respectives sont restées intactes, ainsi que certaines salles.
Une salle de l'Hôtel Dieu, conservée en son état d'origine
Réservé aux pauvres, mendiants, enfants et prostituées, et gérés par des congrégations religieuses, comme tous les hôpitaux de l’époque, l’Hôtel Dieu deviendra pendant la Révolution le Grand Hospice de l’humanité souffrante. Ce n’est qu’à la fin du 19ème siècle qu’il deviendra un véritable hôpital médico-chirurgical.
Il fait aujourd’hui partie du Centre Hospitalier Universitaire de Clermont-Ferrand, et accueille un nombre importants de services, notamment de pédiatrie et de chirurgie infantile. Sur la même parcelle, se sont également bâtis la Polyclinique Philippe Marcombes et la Faculté dentaire.
Voué à fermer ses portes en 2010 en raison de la construction d’un véritable pôle mère-enfant sur le site du nouvel hôpital d’Estaing, plus moderne, son sort n’est pas encore fixé.
Il a fait l’objet d’un concours de jeunes architectes en 2007, quant à sa réhabilitation. En effet, rappelons qu’il occupe une superficie de plus de deux hectares en hyper-centre. Les dernières rumeurs voudraient qu’il devienne la future grande bibliothèque qui devait au départ se tenir dans les locaux de l’ancienne gare routière, qui elle accueillera la Comédie. Espérons simplement que les bâtiments les plus beaux soient conservés, et que l’ensemble soit mis en valeur.

Les deux cousins fondent en 1863 " Barbier Daubrée et Cie" à qui ils confèrent un statut de société en commendite par actions.
Plus tard, la maison Michelin reprendra à son compte ce même statut juridique qui garantit une grande liberté de gestion pour ses gérants et la met théoriquement à l'abri des OPA hostiles. Les deux cousins réalisent progressivement les atouts du caoutchouc pour la fabrication de joints, de tuyaux, de pompes d'arrosage et autres pièces pour machines agricoles qui représentent l'essentiel de la production de leur fabrique.
René Miquel évalue à près de cinq cents les membres de la famille Michelin descendants des deux fondateurs et leur soeur Marie (1856-1953), épouse du colonel Maurice Hauvette. Comme nous verrons plus loin, il y eut plusieurs mariages croisés dans la famille, dont en particulier celui d'Edouard et d'André qui épousèrent des soeurs Wolff, le premier, Marie-Thérèse et le deuxième, Sophie puis, à sa mort, Jeanne Wolff.Ces unions devraient marquer durablement l'histoire de Michelin, puisque les deux frères s'inspirèrent des abondamment en matière d'oeuvres sociales et de vie participative des employés des idées très avancées pour l'époque du père de ces trois soeurs, l'industriel Auguste Wolff, fabricant de pianos alors associés à un certain Camille Pleyel.
Mais l'histoire du caoutchouc en Auvergne qui préfigure la manufacture Michelin commence avant. Edouard Daubrée (1797-1864), industriel exploitant de betterave sucrière à Lavaur, en bordure de l'Allier non loin des Martres-de-Veyre dans le Puy-de-Dôme, épouse, le 14 octobre 1829, l'Ecossaise Elisabeth Pugh Barker. Celle-ci, selon l'histoire officielle de la manufacture, introduisit le caouthouc dans la région en fabriquant des balles rebondissantes élastiques pour les enfants. La jeune femme avait pour oncle Charles Macintosh, un chimiste écossais qui fut le premier au monde à parvenir à dissoudre du caoutchouc dans du benzène et qui se rendit célèbre pour sa technique d'imperméabilisation des textiles.
La fabrique de sucre de la famille Daubrée ayant été dévastée lors d'une crue de l'Allier, Edouard s'intéresse à la gomme élastique et aux balles qui se vendent bien dans les écoles. Pour poursuivre son aventure industrielle, il fait venir son cousin, Aristide Barbier (1800-1863), et quitte les Martres-de-Veyre pour créer avec lui, en 1831, une nouvelle entreprise à Clermont-Ferrand.
Les bâtiments sont construits entre juillet 1929 et septembre 1932, les aménagements intérieurs et extérieurs se poursuivant jusqu'aux premiers mois de 1934. Le Maître d'Oeuvre est M. Amadon, Architecte départementale.
Etienne CLEMENTEL et Marcel SORS, premier Médecin Directeur, sont associés à la conception de l'ouvrage et suivent de près les travaux
Les premiers Malades arrivent le 1er septembre 1933.L'inauguration officelle a lieu l'année suivante, le 23 juillet 1934, en présence d'Albert LEBRUN, Président de la République.
"Visite émouvante que celle du Sanatorium, écrit un grand quotidien de Paris. Nets, froids, revêtus couleurs claires, voici les longs couleurs pleins de silence, sur lesquels s'ouvrent les salles d'examens, les salles d'opération, de radiographie, les bureaux des Médecins, des Services Administratifs. Tout ici n'est que céramiques luisantes, nickels, cristaux ou joue la lumière qui entre à flots par les grandes baies.
Albert londres naquit un jour de Toussaint. le 1er novembre 1884,dans la maison très pittoresque de son grand-père Baratier,artisan ferblantier, 2 rue Besse, d'une Bourbonnaise de 18 ans et un Gascon de 23 ans dont la mère, veuve installée à Vichy, rue de Nimes, vendait des mouchoirs de Cholet.
Il alla à l'école Saint Joseph chez les frères, au bout de la rue, jusqu'à ses 11 ans. Ses parents le mirent ensuite en pension au Collège Saint-Gilles à Moulins.
Ses études n'allèrent pas de pair avec son tempérament à la fois rêveur et dissipé.
"Il débarque à Lyon,l'oeil déjà pétillant de cette ardeur et de cette curiosité aigües, que par la suite ne devaient jamais l'abandonner.Chaque jour, la plume sur le papier, la tête dans les étoiles, il copie des chiffres dans un bureau de la Compagnie Asturienne des Mines. les soirs, dans les tavernes, à l'heure où les Lyonnais dorment, on faisait de la littérature avec Henri Béraud, grand camarade des causerie nocturnes, avec Charles Dullin, vibrant et maigre comédien, avec le peintre Rouquayrol !On rimait la nuit, on rimait le jour, on mangeait peu, on se couchait lorsqu'on ne pouvait plus faire autrement."
(D'après l'ouvrage de Florise Londres "Mon Père".)
En 1903, il part à Paris faire de la poésie: sa jeune amie "Marie" l'accompagne. Ils vivent leur amour à Montmartre, se passant du superflu et même du néccessaire.
Un jour en 1904, il va trouver Elie Joseph Bois qui dirige l'agence du Saint Public et lui dit "Je suis de votre pays: je n'ai que vingt ans. En fait de métier, j'écris des vers. Les voilà. Je veux faire de la littérature, voulez-vous m'aider".
Albert Londres est devenu rédacteur au SaintPublic;il suit les séances de nuit à la chambre des Députés. Il publie ses premiers recueil de poèmes.
Le bonheur lui donne Florise en décembre 1904. Mais sa compagne meurt en novembre 1905, Albert Londres est inconsolable. Il ne rien rien paraître. Il se retrouve, seul avec son bébé de 11mois.
C'est sa mère qui va élever sa fille, s'installant les hiver à Paris, les étés à Vichy à la villa Italienne.
Vichy, c'est aussi une page de l'histoire de la seconde guerre mondiale au cours de laquelle les Allemands installèrent leur gouvernement dans la ville. En 1940 le régime de Vichy, avec à sa tête le Maréchal Philippe Pétain est proclamé. Pendant 4 ans. Vichy est la capitale de l'état français.
L'activité économique de Vichy est très diversifiée. Outre le tourisme lié au thermalisme et au fait que les magasins sont ouverts le dimanche. Vichy a développé une activité industrielle dense dans les domaines de la cosmétologie, de la plasturgie, de l'agro-alimentaire mais aussi de l'électronique.
Au registre culinaire, on peut faire mention de la carotte Vichy pour lequel les carottes sont cuites à l'eau et sans sel.
Les séjours nombreux et réguliers de Napoléon trois à Vichy ont laissé une empreinte architecturale à la ville.
J'adore l'humour de ce texte....!
Il me semble qu'ils fabriquent des escaliers plus durs qu'autrefois.
Les marches sont plus hautes, il y en a davantage. En tout cas, il est plus difficile de monter deux marches à la fois. Aujourd'hui, je ne peux en prendre qu'une seule.
A noter aussi les petits caractères d'imprimerie qu'ils utilisent maintenant. Les journaux s'éloignent de plus en plus de moi quand je les lis: je dois loucher pour y parvenir. L'autre jour, il m'a presque fallu sortir de la cabine téléphonique pour lire les chiffres inscrits sur les fentes à sous.
Il est ridicule de suggérer qu'une personne de mon âge ait besoin de lunettes, mais la seule autre façon pour moi de savoir les nouvelles est de me les faire lire à haute voix- ce qui ne me satisfait guère, car de nos jours les gens paelent si bas que je ne les entents pas très bien.
Tout est plus éloigné. La distance de ma maison à la gare a doublé, et ils ont ajouté une colline que je n'avais jamais remarquée avant.
En outre, les trains partent plus tôt. J'ai perdu l'habitude de courir pour les attraper, étant donné qu'ils démarrent un plus tôt quand j'arrive.
Ils ne prennent pas non plus la même étoffe pour les costumes. Mes costumes ont tendance à rétrécir, surtout à la taille.
Leurs lacets de chaussures ausso sont plus difficiles à atteindre.
Le temps même change. Il fait froid l'hiver, les étés sont plus chauds. Je voyagerais, si cela n'était pas aussi loin. La neige est plus lourde quand j'essaie de la déblayer. Les courants d'air sont plus forts. Cela doit venir de la façon dont ils fabriquent les fenêtres aujourd'hui.
Les gens sont plus jeunes qu'ils n'étaient quand j'avait leur âge. Je suis allé récemment à une réunion d'anciens de mon université, et j'ai été choqué de voir quels bébés ils admettent comme étudiants. Il faut reconnaître qu'ils ont l'air plus poli que nous ne l'étions; plusieurs d'entre eux m'ont appelé "monsieur "; il y en a un qui s'est offert à m'aider pour traverser la rue.
Phémomène parallèle: les gens de mon âge sont plus vieux que moi. Je me rends bien compte que ma génération approche de ce que l'on est convenu d'appeler un certain âge, mais est-ce une raison pour que mes camarades de classe avancent en trébuchant dans un état de sénilité avancée. Au bar de l'université, ce soir-là, j'ai rencontré un camarade. Il avait tellement changé qu'il ne m'a pas reconnu.