Voyage en Pologne...
Notre mère entre son frère Stéphan et sa belle soeur Irène.Elle avait quitté son pays avec ses parents en 1929 .Mes grand-parents sont venus en France pour travailler dans les mines à la Combelle.Ils sont repartis aprés la guerre en Pologne.Tout le monde était content de faire sa connaissance, enfin pour ceux qui sont nés aprés le retour de mes grand-parents dans leur pays.Elle a beaucoup aimé car elle a aussi retrouvé leur façon de se nourrir qui lui a rappelée son enfance et son adolescence.
Sosnowiec....
Sosnowiec,ville natale de ma mère ou habitent encore mes oncles et mes tantes ainsi que de nombreuses cousines et nombreux cousins que je ne connais pas.
C'est une ville industrielle du sud de la Pologne.Deuxième ville du pays de la Voïvodie de Silésie.Elle fait partie de la région industrielle de l'acier et autres minéraux.Une rue de la ville.Une mine.Château de Sielecki.
La forêt de Bialowieza...
La forêt primaire de Bialowieza est une forêt d'Europe qui est restée à l'écart de la plupart des influences humaines.Ce site, patrimoine de l'UNESCO est une réserve de biosphère.C'est la seule partie restante de l'immense forêt qui a recouvert les plaines du nord et le centre de l'Europe aprés la dernière période glacière et de la forêt hercynienne qui lui a succédé jusqu'au début de l'ère chrétienne.
Cette forêt est aussi fréquentée par les chevaux Konik polonais,espèce génétiquement la plus proche du cheval Tarpan, l'une des races de chevaux préhistoriques aujourd'hui disparues.
Les bisons se rafraîchissent dans l'eau et se débarrassent d'une partie de leurs parasites.
Le lac Bachotec....
Vieil Alger....
Le nom d'"Alger" est une déformation française du catalan "Alguère", lui-même tiré de Djezaïre du nom donné par Bologhine Ziri, fondateur de la dynastie Zirides,lorsqu'il bâtit la ville en 960 sur les ruines de l'ancienne ville au nom romain "Icosium"; Djezaïre Ben Mezghenna. Une explication voudrait que le nom soit donné en référence aux îles qui faisaient face au port d'Alger à l'époque et qui furent plus tard rattachées à sa jetée actuelle.
Rue D'Isly....
Place du gouvernement...
Entre la mer et Dar Sultan el Kédima ( la maison des Sultans) que nous appelâmes la Djénima, s'étendait une place de dimensions médiocre, toutes en creux et bosses. Le génie militaire la nivela et l'agrandit pour en faire une place d'armes. Des rues disparurent dont El Kissaria (la rue des bazars), qui était le quartier franc des marchands chrétiens et l'ont abattit la mosquée Djama es Sida ( mosquée de la Dame) ainsi appelée en souvenir d'une pieuse fondatrice.Elle était située à l'angle de l'actuel hôtel de la régence, en face l'entrée du palais, à quoi elle devait de recevoir la visite du pacha tous les vendredis à l'heure de la prière. L'édifice était de belles proportions et la nef encadrée par des colonnes de marbres blanc supportant des tribunes aux balustrades ajourées d'arabesques. La nouvelle place d'abord dénommée place Publique, reçut les noms de place du Gouvernement, de place Royale et redevint place du Gouvernement en 1848. Mais le 28 octobre 1845, avait été inaugurée la statue du Duc d'Orléans mort tragiquement trois ans plus tôt.Sur un cheval qualifié à l'époque de magnifique, le prince salue d'un geste académique la ville dans laquelle il paraît faire une entrée continuelle. Depuis ce jour, en dépit de toutes les dénominations officielles, le populaire n'a pas voulu connaître une fois pour toutes que la place du Cheval.
Bordj El Fanar..
Au début du 16ème siècle, Alger entre dans l'histoire. Pour libérer la ville de la menace que font peser sur elle les canons du Penon Esapgnol construit sur l'un des îlots telle une "épine enfoncée au coeur de l'Islam", Selim El Teuni,cheickh de la Mitidja et gouverneur d'Alger, fait appel à des corsaires fameux, les frères Barberousse, Aroudj et Keireddin, fils du Turc Yacoub.Le premier soin d'Aroudj est de supprimer Selim et lorsqu'en 1529 Keireddin réduit le Penon dont le commandant Martin de Vargas meurt ignominieusement sous le bâton, le libérateur d'Alger impose aux habitants la dure domination turque qui durera trois siècles. Ces lieux ou se fonda cette puissance, nous les avons devant nous.Le Penon qu'avait édifié Pedro Navarro fut détruit et fit place au Bordj el Fanar ( château du phare) rebâti en 1826 et muni de cinq étages de feux par le dernier dey d'Alger. Les débris du fort espagnol servirent en 1529 à construire une jetée qui ferma la darse en reliant les îlots à la terre ferme. Ainsi fut formé le port turc qui, malgré ses dimensions modestes, fit trembler la chrétienté. A l'Amirauté des vestiges de ce passé subsistent encore.



























