Un des paysages les plus célèbres d’Asie, la baie d'Along compte environ deux mille pains de sucre de toutes formes et de toutes tailles émergeant de la mer et s’étendant sur des centaines de kilomètres. Le paysage change sans cesse, l’atmosphère est étrange. Il y a quelques millions d’années, Along devait être un immense plateau taraudé par l’eau de pluie. D’immenses masses de calcaire durent se désagréger, laissant debout les roches les plus dures, livrées ensuite aux coups de boutoir du vent et de la mer. Ce qui explique les formes déchiquetées, les grottes, cavités et tunnels qui les transpercent et servirent de refuges aux combattants de la guérilla nord-vietnamienne dans les années 1940-1950. L’endroit a été classé au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco en 1993, sous le critère de « beauté naturelle .
THAÎLANDAISE
L'acteur Victor Lanoux, célèbre pour son personnage de bourru au coeur tendre dans "Louis la brocante" à la télévision et ses nombreux rôles au cinéma, chez Yves Robert ou Jean-Charles Tacchella, est décédé jeudi. "Sa famille et ses proches sont au regret de vous faire part du décès de Victor Lanoux, comédien et scénariste, à l'âge de 80 ans, cette nuit à 00h30 à l’Hôpital de Royan", a annoncé son agent dans un communiqué transmis à l'AFP.
Le rendez-vous de chasse de Louis XIII[modifier | modifier le wikicode] Le château de Louis XIII. La partie la plus ancienne du château de Versailles En 1661, il existait à l'emplacement du palais actuel, un petit château construit par Louis XIII. Il servait de rendez-vous de chasse au roi qui venait souvent chasser dans la région forestière et marécageuse de Versailles dont il était le seigneur depuis 1631. Désireux de s'éloigner de Paris, qui lui avait été hostile pendant la révolte de la Fronde, Louis XIV décide de faire édifier un palais à Versailles. Ce palais devait surpasser en beauté le château de Vaux-le-Vicomte que venait de lui faire visiter son ministre des finances Nicolas Fouquet (qui sera arrêté pour malversation quelque temps plus tard). Début des travaux de Louis XIV[modifier | modifier le wikicode] Les étapes de la construction du château Commencés en 1661, les travaux, très coûteux, ont duré jusqu'en 1710. Les architectes furent Le Vau et Mansart qui avaient été les constructeurs de Vaux-le-Vicomte. La décoration a été dirigée par Le Brun. Les architectes vont bouleverser la nature pour y installer le palais. La petite colline où s'élevait le château de Louis XIII va être agrandie en y amenant de la terre. Les marécages vont être drainés pour fournir les étendues nécessaires aux jardins. Pour creuser le Grand canal (1 650 mètres de long pour le grand bras et 1070 pour le petit bras), on va éventrer une colline. Pour fournir l'eau nécessaire aux centaines de fontaines, on va construire un immense réseau d'alimentation avec canalisations et aqueducs parcourant toute la région. Louis XIV a refusé que l'on touche aux constructions de son père. Elles constituent l'entourage de la cour de marbre au cœur du château. C'est là qu'est située la chambre et une partie des grands appartements du roi, c’est-à-dire des pièces de réception où se déroule la vie officielle du roi. Les façades sont de brique, les parements des fenêtres sont en pierre de taille ; les toits en pente sont couverts d'ardoises. À partir de 1662, le roi fait agrandir le château. Dans le même style, on construit deux ailes en avancées et légèrement décalées sur la façade est (vers la ville). Ces ailes contiennent des écuries, les cuisines et l'office. En 1664, le roi, qui réside habituellement au château de Saint-Germain-en-Laye, tout proche, reçoit la Cour à Versailles et lui offre les spectacles des Plaisirs de l'île enchantée où lui-même participe comme artiste. Les années suivantes sont consacrées aux aménagements des jardins et des bassins par André Le Nôtre..
Le château de Versaille prises par des photographes.......
Etendue d'eau marécageuse provient des bras et méandres du fleuve Mississippi. C'est une attraction majeure du pays Cajun en Louisiane. On y découvre des forêts noyées, des maisons sur pilotis, mais surtout, des alligators qui se promènent tranquillement sur les berges à la vue des touristes. Ces bayous forment un réseau navigable et les habitants de la région disposent souvent de barque pour se déplacer dans le bayou. Ce qui différencie le bayou de la mangrove c'est que celui-ci se compose d'eau douce et non d'eau de mer. Mais tout comme la mangrove on y observe une faune importante, lamantins, dauphins, écrevisses, crevettes, grenouilles mais aussi aigrette, ibis, héron ou buse. Attention les moustiques sont aussi très nombreux. Le Bayou a toujours été pour le cinéma un magnifique décor grandeur nature. De nombreux films ont été tournés dans le Bayou, Paperboy ou les bêtes du sud sauvage et bien d?autres. L'imaginaire lié aux bayous est très important. Le Bayou est aussi associé à la culture cajun et aux rites vaudous. Vous y dégusterez une cuisine excellente et épicée. Petite note culturelle, bayou proviendrait soit du mot français boyau ou du mot indien bayuk, qui signifie rivière qui serpente..
Ils sont enfin réunis ! Après dix ans de séparation forcée, l’ancienne locomotive 6065 PO et son tender se sont retrouvés grâce au travail patient des bénévoles de l’association périgourdine Meriller Vapeur 24. Le fruit de deux ans de reconstruction effectuée avec l’aide des cheminots du Technicentre SNCF et celle d’élèves d’un lycée technique de Périgueux. C’est chose faite ! L’association Mériller Vapeur 24 (24, comme le département de la Dordogne) vient d’installer sur le rond-point de Mériller à Chamiers, à l’entrée de l’agglomération de Périgueux en Dordogne, le tender « au cul » de la loco 6065 PO, tender qui faisait défaut à cette dernière depuis une dizaine d’années. Cet indispensable complément transportait autrefois l’eau et le charbon (ou le fuel) nécessaires au fonctionnement de la locomotive à vapeur. Le 3 décembre, profitant d’une belle après-midi ensoleillée, une équipe de peintres, des bénévoles de l’association périgourdine, a entrepris de mettre en place, afin de renforcer la chaudière, les tôles préparées et préformées par le Technicentre SNCF, et d’effectuer les retouches de peinture nécessaires après la mise en place du tender. Cette opération, menée de main de maître par l’association, signe là un double anniversaire : à savoir les 100 ans de la machine à vapeur (la 6065 PO a été construite en 1913) et les dix ans de l’association Mériller Vapeur 24. Désormais, la loco a retrouvé tout son lustre d’antan, son immatriculation d’origine, 6065 PO, et son poids initial de… 116 tonnes ! Maintenant que le tender est en place sur le rond-point, les bénévoles de Mériller Vapeur 24 ont pratiquement achevé ce grand projet qui leur tenait à coeur depuis plus de dix ans. Restent les travaux d’embellissement et d’entretien qu’il faudra assurer dans l’avenir. Ce sera un nouveau chapitre de l’activité du club Mériller-Vapeur 24. Un chantier de restauration qui a duré deux ans La reconstruction du tender – un chantier qui a nécessité deux ans de travail – sous l’impulsion de Roger Marouby, président de l’association, a été assurée par de nombreux membres de Mériller Vapeur 24, sous la conduite technique de Serge Reix et d’Alain Gourguet. Son châssis provient d’un wagon racheté à l’association Model Rail de Saint-Étienne, tandis que sa caisse à eau a été récupérée chez un éleveur périgourdin qui s’en servait pour… abreuver ses bêtes. Les marchepieds sont le fruit du travail des élèves du lycée technique Claveille de Périgueux.Mériller Vapeur 24 remercie vivement les nombreux donateurs de tous horizons qui ont permis cette reconstruction, ainsi que Michel Dasseux, maire de la commune, à l’origine du projet, et Jean-Pierre Roussarie, actuel maire de Coulounieix-Chamiers. Tous deux ont en effet pris une part prépondérante dans l’aboutissement du projet. L’inauguration officielle est annoncée pour le 26 avril prochain. Amateurs de patrimoine ferroviaire, c’est une date à noter sur votre agenda ! Bernard CHUBILLEAU
Reposoir datant de la Renaissance. Le site de Brantôme est habité au moins depuis le néolithique comme l’indique la présence du dolmen de Pierre levée. L’abbaye fut probablement fondée sous Pépin le Bref en 769, bien que cette fondation soit souvent attribuée à Charlemagne qui y déposa des reliques de saint Sicaire. L’église est consacrée par le pape Léon III en 804. À la suite du mariage d’Aliénor d’Aquitaine et de Henri II Plantagenêt en 1152, Brantôme passe sous domination anglaise. C’est donc le roi Édouard Ier d'Angleterre qui donne à la ville une plus grande indépendance face à l’abbaye avec la signature, le 29 novembre 1271, d’une charte de franchise. Mais la ville doit attendre jusqu’en 1516 avant de voir la construction par l’abbé Amanieu d’Albret d’une église paroissiale, l’église Notre-Dame, distincte de l’église abbatiale. Pendant la guerre de Cent Ans, en 1356, le prince de Galles et prince d’Aquitaine Édouard de Woodstock entre à Brantôme. La ville se libère finalement de la domination anglaise en 1376 en échange de l’engagement d’entretenir sept forteresses anglaises et d’une rançon à payer par l’abbaye. Au début du xve siècle, le seigneur de Mussidan, allié des Anglais, fait le siège de la ville. Tandis que l’abbaye est secourue par le seigneur de Bourdeilles, la ville repasse sous domination anglaise. À la suite de l'envoi de renforts par les consuls de Périgueux, une trêve est signée et la ville libérée (avant 1463). L’abbé Pierre VIII de Mareuil (abbé de 1538 à 1556) entreprend des travaux d’embellissement. Il crée un jardin entouré d’un mur, le « jardin des moines » où sont disposés des reposoirs, dont trois existent encore de nos jours. Il bâtit également le palais Renaissance et un logis abbatial. Ce dernier n’existe plus. Brantôme n’est pas trop touchée par les guerres de religion grâce à son abbé de l’époque Pierre de Bourdeille (abbé de 1556 à 1614). En 1569 et le 15 octobre 1570, il sauve l’abbaye des pillages par les troupes réformées, car il a su rester en bons termes avec Coligny3. L'ancienne commune de Saint Pardoux de Feix fusionne avec Brantôme4 entre 1795 et 1800. De 1888 à 1949, le bourg était desservi par une ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique, qui le reliait à Périgueux et à Saint-Pardoux-la-Rivière. La ligne fut exploitée par la Société des Chemins de Fer du Périgord puis la Compagnie de chemins de fer départementaux. La gare était implantée boulevard Coligny. Lors de son voyage en Périgord, le président de la République Raymond Poincaré utilise pour la première fois, le 15 septembre 1913, l'expression « Venise du Périgord » pour désigner Brantôme5. En 1943, le groupement 38 "Mermoz" des Chantiers de la jeunesse, déplacé des Pyrénées vers le Nontronnais, installe son groupe 3 (service travaux) dans la commune6. Le 26 mars 1944, en représailles à une attaque contre une voiture allemande transportant des membres du SD ("Gestapo"), qui s'est soldée par la mort de deux policiers, des hommes de la sinistre Phalange nord-africaine commandés par l'ancien capitaine de l'équipe de France de football, Alexandre Villaplane, exécutent 26 personnes : 25 résistants précédemment emprisonnés à Limoges ainsi qu'un jeune habitant de la commune7,8. Au 1er janvier 2016, Brantôme fusionne avec Saint-Julien-de-Bourdeilles pour former la commune nouvelle de Brantôme en Périgord dont la création a été entérinée par l'arrêté du 14 décembre 2015, entraînant la transformation des deux anciennes communes en communes déléguées9.