Premiers pas d'un reporter au long cours.....
Albert londres naquit un jour de Toussaint. le 1er novembre 1884,dans la maison très pittoresque de son grand-père Baratier,artisan ferblantier, 2 rue Besse, d'une Bourbonnaise de 18 ans et un Gascon de 23 ans dont la mère, veuve installée à Vichy, rue de Nimes, vendait des mouchoirs de Cholet.
Il alla à l'école Saint Joseph chez les frères, au bout de la rue, jusqu'à ses 11 ans. Ses parents le mirent ensuite en pension au Collège Saint-Gilles à Moulins.
Ses études n'allèrent pas de pair avec son tempérament à la fois rêveur et dissipé.
"Il débarque à Lyon,l'oeil déjà pétillant de cette ardeur et de cette curiosité aigües, que par la suite ne devaient jamais l'abandonner.Chaque jour, la plume sur le papier, la tête dans les étoiles, il copie des chiffres dans un bureau de la Compagnie Asturienne des Mines. les soirs, dans les tavernes, à l'heure où les Lyonnais dorment, on faisait de la littérature avec Henri Béraud, grand camarade des causerie nocturnes, avec Charles Dullin, vibrant et maigre comédien, avec le peintre Rouquayrol !On rimait la nuit, on rimait le jour, on mangeait peu, on se couchait lorsqu'on ne pouvait plus faire autrement."
(D'après l'ouvrage de Florise Londres "Mon Père".)
En 1903, il part à Paris faire de la poésie: sa jeune amie "Marie" l'accompagne. Ils vivent leur amour à Montmartre, se passant du superflu et même du néccessaire.
Un jour en 1904, il va trouver Elie Joseph Bois qui dirige l'agence du Saint Public et lui dit "Je suis de votre pays: je n'ai que vingt ans. En fait de métier, j'écris des vers. Les voilà. Je veux faire de la littérature, voulez-vous m'aider".
Albert Londres est devenu rédacteur au SaintPublic;il suit les séances de nuit à la chambre des Députés. Il publie ses premiers recueil de poèmes.
Le bonheur lui donne Florise en décembre 1904. Mais sa compagne meurt en novembre 1905, Albert Londres est inconsolable. Il ne rien rien paraître. Il se retrouve, seul avec son bébé de 11mois.
C'est sa mère qui va élever sa fille, s'installant les hiver à Paris, les étés à Vichy à la villa Italienne.





















































