29 avril 2012

Eric Charden, c'était toute une époque.......

Eric-Charden

Posté par issoire63 à 00:24 - Commentaires [0] - Permalien [#]


13 avril 2012

Le blog-notes de Philippe Bouvard.....

N'ayant pas démérité je refuse d'être culpabilisé....

              Je ne suis pas un héritier. Je n'ai jamais disposé d'un franc puis d'un euro que je n'aie gagné à la salive de ma langue ou à l'encre de mon stylo.Je profite d'une aisance qu'il ne m'est possible de sauvegarder qu'en continuant à travailler-à 82 ans-dix heures par jours et 365 jours par an. J'ai élevé de mon mieux mes enfants. J'aide mes petits-enfants à poursuivre les études qui n'ont pas été à ma portée. J'ai toujours payé mes împôts sans un seul jour de retard et sans un mot de remerciement. J'ai financé des porte-avions qu'on ne m'a pas admis à visiter, des bâtiments officiels à l'inauguration desquels on à omis de me convier. Et ne voilà-t-il pas qu'un énarque, entretenu depuis sa majorité par les contribuables, voudrait me faire honte de ce que je gagne avant de me déposséder de ce qui a échappé à la triple érosion du fisc, de l'inflation et des emplettes inutiles ! Je suis un créateur et un mainteneur d'emplois. Je fais vivre des proches dont certains m'accompagnent depuis  plus de trente ans et que le candidat socialiste ( puisque c'est lui qu'il s'agit ) projette implicitement de diriger vers les Assedic.

Or,, en quoi ai-je démérité ? Ai-je volé quelque chose à quelqu'un ? N'ai-je pas donné au fur et à mesure que je recevais, persuadé que la dépense constituait le plus efficace acte sociale ? J'ai perçu quelque heures supplémentaires mais aucune subvention. Je n'ai touché d'autre argent public que la maigre solde d'un sous-officier durant mes quinze mois de service militaire. Je n'ai jamais bamboché aux frais d'une République qui examine à la loupe les additions de restaurant de ses dignitaires mais qui continue à les régler. Je n'ai pas fréquenté de paradis fiscaux. On chercherais en vain la plus petite niche chez moi depuis que j'ai cessé d'avoir des chiens.

Une seule fois, je me suis délocalisé dans le cadre de la loi Pons à la coûteuse faveur d'un investissement hôtelier dans les DOM-TOM qui m'a fait perdre 100% de ma mise. A la distribution des bonus, des stock-options et des dividendes, j'ai toujours été oublié. Mon casier judiciaire est vierge. Mon courage est intact. Je ne suis un damné de la terre.

Mais je ne suis pas non plus un profiteur ou un esclavagiste. Je ne suis le protégé de personne sauf celui du public auquel je dois la longueur de mon parcours.

J'ai mes opinions mais je n'ai jamais adhéré qu'au parti des amoureux de la France. J'ai versé à la collectivité davantage que j'en ai reçu : pas un jour de chômage et une seule nuit d'hospitalisation en six décennies. Je me situe sans honte mais sans fierté excessive dans cette classe moyenne qu'on souhaite faire disparaître en nivelant notre société par le bas. Je refuse autant d'être culpabilisé par un politicien ( qui voudrait qu'on prenne son inexpérience pour de la normalité ) que la France accorde sa confiance à un homme que l'Europe prive de la sienne et qui, bien qu'ambitionnant de devenir le gardien de la Constitution, ne paraît pas s'être préoccupé de la constitutionnalité de ses propositions.

Quant à moi, j'aurai nourri des enfants, construit des maisons, planté des arbres. 

Mission accomplie.  

img062

Posté par issoire63 à 13:32 - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 avril 2012

DODO....


O_dodo...

Posté par issoire63 à 10:26 - Commentaires [0] - Permalien [#]

11 avril 2012

Il n'y a pas beaucoup de personnes qui possèdent une photo d'un aigle se blottissant contre eux de cette façon.....

ATT0000111122Freedom et Jeff,

Freedom et moi sommes ensemble depuis 1998. Quand elle arriva elle était un bébé avec 2 ailes brisées.

Son aile gauche ne s'ouvre pas complètement, même après la chirurgie, c'était cassé à 4 places. Elle est mon bébé.

Elle était décharnée et couverte de poux. Nous avons décidé de lui donner une chance, alors je l'ai amenée chez le vétérinaire. A partir de ce moment j'étais toujours près d'elle. On l'avait mise dans une grande cage de transport pour chien dont on avait enlevé le dessus, et on lui avait mis un tapis de papier journal déchiré en lambeaux pour qu'elle puisse s'y coucher. J'avait l'habitude de m'asseoir près d'elle, de lui parler et même lui demander  de vivre, de se battre, elle restée couchée là à me regarder avec ses gros yeux bruns.

Nous avons dû la nourrir par tube pendant des semaines.

" A partir d'ici je vais vous raconter le restant de l'histoire en plus court, car l'histoire est pas longue. Je vais essayer de vous donner l'essentiel de celle-ci et de passer outre sur les détails qui ne sont pas essentiels pour la bonne compréhension de celle-ci.

Les soins ont été prodigués de 4 à 6 semaines et malgré cela elle ne tenait pas encore sur ses pattes. On ne veut jamais avoir à décider qu'elle est la ligne entre la torture et la réhabilitation. Le jour de l'euthanasie avait été décidé, et je ne me sentais pas capable de me rendre au centre. Mais j'y suis allée de toute façon. Quand je suis arrivé au centre tout un chacun se parlait à l'oreille. Je me suis dirigé immédiatement vers sa cage, elle était debout se tenant fièrement sur ses pattes, un superbe aigle.

J'en pleurais. C'était une très bonne journée.

Comme elle pouvait pas voler, le directeur du centre m'a proposé de l'entrainer avec le gant. Ils ont commencé un cours dans une école de l'ouest de Washington, les journaux se sont emparés de l'histoire et même la tv dont un programme américain appelé"tv Miravie Pets".

Au printemps 2000 j'ai été diagnostiqu' "lymphome non-hodgkinien", j'étais rendu en phase 3.( un organe majeur attaqué+ métastases partout ), chimo pour 8 mois avec tout ce que cela comporte d'inconvénients.

J'ai manqué beaucoup de travail. Quand je le pouvais j'allais au centre Sarvey et sortait Freedom, l'on prenait de longues marches.

Freedom venait aussi vers moi dans mes rêves et m'aidait à me battre contre le cancer. Allons directement au mois de novembre 2000.

Le jour suivant la fête de l'Action de Grâce, j'allais pour ma dernière vérification.

L'on me dit, à ce moment là, que, si toutes les cellules cancéreuses ne sont pas toutes parties après 8 mois de chimo, mon dernier recourt serait une transplantation de cellules souches. Avant de se faire il me fallait passer d'autres examens, quand je suis retourné pour les résultats on m'apprend que le cancer n'est plus là.

La première chose que j'ai faite fut d'aller chercher Freedom pour une grande marche.

Nous sommes allés tout au haut de la colline, je n'ai rien dit mais d'une manière ou d'une autre elle comprit (6ième sens animal ?) que j'étais guéri.

Elle me regarda et m'enveloppa de ses ailes. Je pouvais sentir ses ailes s'appuyer sur mon dos. (J'étais englouti par des ailes d'aigles ), elle toucha mon nez avec son bec et me fixa dans les yeux, nous sommes restés ainsi pendant un long, long moment.

C'était un moment magique. Nous avons été des âmes soeurs depuis le début.

C'est un oiseau très spécial.

L'auteur a bien voulu nous faire partager un peu de son quotidien.

Quand l'on se promenait à l'extérieur, des gens qui étaient malades, venaient vers nous et Freedom, avec une certaine bonté se tenait sur leur épaule.

Un jour quelqu'un qui était en phase terminale s'approcha, je l'ai laissé la tenir.

Ses genoux ont flanchis, il jura avoir senti sa force passer dans son corps.

Je n'oublie jamais que j'ai l'honneur d'être si proche d'un esprit aussi magnifique que celui de Freedom.

J'espère que vous avez aimé cette histoire ( vrai ).

Le cancer est une étrange cellule.

Vous vivez avec pendant des années, en rémission, un jour elle relève la tête, encore.

Si vous l'avez déjà vous n'en êtes jamais libéré. Priez pour qu'un jour il y ait une guérision permanente.

ATT0000222233Je ne demande rien, je vous laisse le choix de propager cette histoire, ou pas. Si, en fait je vous demande une petite chose, une seule ligne à penser ou à dire:La seule chose qui vous esr demandée c'est de faire circuler, même si ce n'est qu'à une seule personne, en mémoire de ceux qui ont été battus par le cancer ou qui vive encore avec.

ATT0000333344


 

Posté par issoire63 à 15:32 - Commentaires [1] - Permalien [#]

La mort est dans le prés.....

Posté par issoire63 à 13:26 - Commentaires [0] - Permalien [#]


08 avril 2012

Ronsart....

img058

Posté par issoire63 à 12:53 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Les fleurs.......!

Posté par issoire63 à 10:41 - Commentaires [0] - Permalien [#]

07 avril 2012

Nés entre 1935 et 1965, NOUS sommes PLUS FORTS !!!!!!!!

Premièrement, nous avons survécu à l'accouchement par des mères dont la plupart fumaient ou buvaient du vin pendant qu'elles étaient enceintes.

(pas moi et ma soeur jumelle,ma mère,Elle à 17 enfants et jamais, elle fumait pas et ne buvait pas, ça c'est en arparté, parce que ma mère était Polonaise....!)

Elles prenaient des aspirines, mangaient de la vinaigrette, des desserts,et n'étaient pas testées pour le diabète ou le cholestérol.

De fait, la plupart d'entre elles sont encore là ou mortes à plus de 85ans.

Après ce traumatisme....on s'endormait n'importe où. On nous couchait sur le ventre dans les lits à paillasse,(moi j'ai vécu ça) dans des chambres peintes au plomb. Faut dire qu'il ne nous venait pas à l'idée de bouffer les écailles des vieux murs.....

Nous n'avions pas de serrures aux portes. Lorsque l'on faisait de la bicyclette, on avait des casquettes et pas des casques de protection.

Bébés et enfants, on nous emmenait dans de vieilles guimbardes sans clim, sans ceintures,ni siège pour bébés, ni airbag.

Etre dans la benne arrière d'une camionnette par une belle journée ensoleillée était toujours quelque chose d'extraordinaire.

Nous buvions l'eau directement de la fontaine et, depuis l'eau courante dans les maisons, les tuyaux étaient en plomb.

Nous mangions des gâteaux secs, du pain rassis, du vrai beurre, du saindoux, du lard.....Nous buvions du chocolat avec du vrai sucre et nous n'étions pas obèses.

POURQUOI ?   Parce que nous étions toujours en train de bouger et de jouer dehors.....

Nous sortions de la maison le matin pour jouer toute la journée au grand air, à condition d'être revenus quand les lampadaires s'allumaient.

Nous prenions des heures à construire nos planches à roulettes avec lesquelles nous descendions les côtes sans freins. Après avoir foncé dans les buissons une paire de fois, nous avions appris à gérer les problèmes.

Nous n'avions pas de Playstation, Nintendo, X-box, Ipod....Il n'y avait pas de jeux vidéo, pas 150 canaux au câble, pas de films vidéo ou DVD, pas de son stéréo ou de CD, pas de portable, pas d'ordinateur et pas d'Internet.

NOUS AVIONS DES AMIS et nous sortions dehors pour les retrouver, pas des amis inconnus sur réseau social !

Nous tombions des arbres en faisant le parachute. On se coupait. On se cassait des os, des dents et il n'y avait pas de poursuites judiciaires pour cela.

On nous offrait des fusils à plomb pour notre anniversaire. Nous faisions des jeux avec des bâtons et des balles, des lance-pierres, des épées, des arcs et des flèches, des flèchettes.Nous jouions avec des radeaux de fortune sur les rivières. Nous faisions des pistes de glissade sur les inondations des prairies gelées.Nous allions à l'école en culottes courtes par tous les temps. Nous sautions et plongions des souches d'arbres dans des rivières sans maître-nageurs syndiqué. Nous bricolions avec toutes sortes d'outils réputés dangereux des ateliers de nos parents. Nous jouions avec des pétards à mèches. Nous fumions des P4 à l'unité. Nous sucions toute la journée des boîtes de coco (pas de coca ). Aux heures les plus chaudes, les lessiveuses étaient nos plus belles piscines.Nous descendions à toutes allures les côtes en herbes des vergers sur des plaques de linoléum ou balatum en guise de luge. Les soirées exceptionnelles de grandes chutes de neige, nous avions la permission de jouer à la lueur des réverbères dans les rues enneigées, glissades et traîneaux en bois fabriqués, le jour même, avec des vieilles planchettes et des cerclages métalliques d'emballages pour patins, occupant notre temps et gelant nos mains violettes sans gants. Même si on nous disait que tout pouvait arriver, nous sommes pour la plupart toujours là.

Nous roulions sur nos vélos sans freins ou marchions jusqu'à la maison du copain de classe ou du quartier et frappions à sa porte. On entrait simplement et nous étions très bien accueillis.

L'idée que nos parents auraient un jour à nous faire sortir de prison était inconnue. Ils étaient AVEC la loi. L'idée que nos parents puissent être contre l'avis de l'institeur, du professeur, du policier, du gendarme, du Maire, du curé et qu'ils puissent en venir aux mains ou aux insultes était inimaginable.

Au service militaire et, avant,en colo ou au patronage, nous avons appris à vivre ensemble en nous respectant, même si les bagarres étaient saignantes. Elles ne finissaient pas au couteau ou à la kalachnikov.

Ces générations ont produit quelques-uns des meilleurs preneurs de risques, têtes pensantes et inventeurs de tous les temps, chefs d'entreprises, souvent autodidactes au bon sens débordant.

Ces 50 années ont été une explosion d'innovations et de nouvelles idées. Nous avions la liberté et la peur de l'échec, le succès et les responsabilités qui vont avec, mais nous appris comment gérer tout cela.

Sivous êtes un de ceux-là, si vous vous reconnaissez...Félicitations !

Peut-être que vous voulez partager ceci avec d'autres qui ont eu la chance de grandir avant que les avocats ne viennent tout réglementer, avant que les " médias " ne prennent tant de plaisir à faire trembler les chaumières de leurs scoops dramatiques, sans certitudes...juste pour le fun et le fric.

Comme la vie était belle, limpide, parfois rude mais combien nous étions heureux !

Vous pouvez envoyer ce message à vos enfants, ils pourrons réaliser la simplicité et la chance de leurs parents.

 

Posté par issoire63 à 12:10 - Commentaires [0] - Permalien [#]

06 avril 2012

Une vieille, de plus de 90ans mais toujours fringante, entre dans une pharmacie......

Bonjour Monsieur, avez vous de l'aspirine ?

Oui, sans aucun doute.

Avez vous des antidouleur ?

Oui, aucun problème.

Avez vous des antirhumatismaux ?

C'est certain que nous en avons..

Avez vous du viagra ?

Oui, bien sûr.

Avez vous des pillules antirides ?

Oui, nous en avons.

Avez vous du gel  pour les hémorroïdes ?

Evidemment.

Avez vous du bicarbonate ?

Certainement.

Avez vous des médicament pour le foie ?

Bien sûr.

Avez vous des antidépresseurs ?

Oui, sans aucun doute.

Avez vous des somnifère ?

Oui,oui, nous en avons.

Avez vous des produits pour la mémoire ?

Oui...quelques-uns !

Avez vous des béquilles ?

Evidemment.

Avez vous des couches pour adultes ?

Mais certainement.

Avez vous...

Enfin, Madame...,nous sommes une pharmacie. Nous avons tous les produits...Quel est votre problème ?

Je dois épouser mon Léon, 95ans, à la fin du mois.Nous aimerions savoir si nous pouvons déposer notre liste de mariage chez vous....

Posté par issoire63 à 10:42 - Commentaires [0] - Permalien [#]

03 avril 2012

Les naufragés de la mer........

Posté par issoire63 à 10:23 - Commentaires [0] - Permalien [#]