27 mai 2016

Orage et grélons au Cheix sur Morge...................

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22 mai 2016

Françoise et Anouchkine à Koh Tao...................

Koh Tao. Après l'escalade et la marche, le massage des pieds a été très apprécié, puis petit-déjeuner sur la plage, dernier bain devant le bungalow. Ensuite direction le retour, et repas au resto proche de l'embarquement. Traversée calme et à Samui, découvertedu BBQ Thaï ( Mokata ) pour terminer la journée.
Françoise à Koh Tao..... - Montage Vidéo Kizoa

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20 mai 2016

Mouvement Ecologique.................................

mouvement-ecologique la mamy

 

A la caisse d’un super marché une vieille femme choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. La caissière lui reproche alors de ne pas se mettre à « l’écologie » et lui dit:
« Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources! »

La vieille femme s’excusant auprès de la caissière expliqua:
« Je suis désolée, nous n’avions pas de mouvement écologique dans mon temps. »

Alors qu’elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta:
« Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à notre dépens.
C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps! »

La vieille dame se retournant admît qu’à l’époque, on retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de limonade et de bière au magasin qui les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau ; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises.
À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées,
mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

De mon temps, on montait l’escalier à pied : on n’avait pas d’escaliers roulants dans tous les magasins ou dans les bureaux. On marchait jusqu’à l’épicerie du coin aussi. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.

À l’époque, on lavait les couches de bébé avec du savon ; on ne connaissait pas les couches jetables ni les lingettes.
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge; pas dans un machine avalant 3000 watts à l’heure.

On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements.
À l’époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d’un frère ou d’une soeur à l’autre.

C’est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique

À l’époque, on n’avait qu’une TV ou une radio dans la maison ; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l’État du Texas.

Dans la cuisine, on s’activait pour fouetter les préparations culinaires et pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu’EDF en produit.

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boites ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

À l’époque, on utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon ; on n’avait pas de tondeuses à essence auto-propulsées ou auto portées.

À l’époque, on travaillait physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.
Mais, vous avez raison : on ne connaissait pas le mouvement écologique.

À l’époque, on buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif ; on n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter à chaque fois qu’on voulait prendre de l’eau.
On remplissait les stylos plumes dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter un nouveau stylo ; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir après chaque rasage.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.

À l’époque, les gens prenaient le bus, le métro et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l’école au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures sur 24.

À l’époque, les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers à jeter fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.

On avait une prise de courant par pièce, pas une bande multi-prises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui.

ALORS NE VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON SAC PLASTIQUE ET TON MOUVEMENT ÉCOLOGIQUE !!!!!!

La vieille dame avait raison : à son époque, on ne connaissait pas le mouvement écologique, mais on vivait chaque jour de la vie dans le respect de l’environnement.

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04 mai 2016

New York......................

                                   J'ai des amis qui sont allés à New York et qui ont rapportaient des photos sublimes, vous allez juger...............................

 

 

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P1040131Le musée qui à remplacé les deux tours jumelles..................

P1020058Le pont de Brooklyn......

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02 mai 2016

Lettre à Jean Ferrat, par Philippe Torreton le 29 avril 2012.....................

Lettre à Jean Ferrat, par Philippe Torreton 29 avr. 2012 Par olivier perriraz Blog : "La meilleure forteresse des tyrans est l’inertie du peuple" Jean, J’aimerais te laisser tranquille, au repos dans cette terre choisie. J’aurais aimé que ta voix chaude ne serve maintenant qu’à faire éclore les jeunes pousses plus tôt au printemps, la preuve, j’étais à Entraigues il n’y a pas si longtemps et je n’ai pas souhaité faire le pèlerinage. Le repos c’est sacré ! Jean, J’aimerais te laisser tranquille, au repos dans cette terre choisie. J’aurais aimé que ta voix chaude ne serve maintenant qu’à faire éclore les jeunes pousses plus tôt au printemps, la preuve, j’étais à Entraigues il n’y a pas si longtemps et je n’ai pas souhaité faire le pèlerinage. Le repos c’est sacré ! © Olivier Perriraz © Olivier Perriraz Pardon te t’emmerder, mais l’heure est grave, Jean. Je ne sais pas si là où tu es tu ne reçois que Le Figaro comme dans les hôtels qui ne connaissent pas le débat d’idées, je ne sais pas si tu vois tout de là-haut, ou si tu n’as que les titres d’une presse vendue aux argentiers proche du pouvoir pour te tenir au parfum, mais l’heure est grave ! Jean, écoute-moi, écoute-nous, écoute cette France que tu as si bien chantée, écoute-là craquer, écoute la gémir, cette France qui travaille dur et rentre crevée le soir, celle qui paye et répare sans cesse les erreurs des puissants par son sang et ses petites économies, celle qui meurt au travail, qui s’abîme les poumons, celle qui se blesse, qui subit les méthodes de management, celle qui s’immole devant ses collègues de bureau, celle qui se shoote aux psychotropes, celle à qui on demande sans cesse de faire des efforts alors que ses nerfs sont déjà élimés comme une maigre ficelle, celle qui se fait virer à coups de charters, celle que l’on traque comme d’autres en d’autres temps que tu as chantés, celle qu’on fait circuler à coups de circulaires, celle de ces étudiants affamés ou prostitués, celle de ceux-là qui savent déjà que le meilleur n’est pas pour eux, celle à qui on demande plusieurs fois par jour ses papiers, celle de ces vieux pauvres alors que leur corps témoignent encore du labeur, celle de ces réfugiés dans leur propre pays qui vivent dehors et à qui l’on demande par grand froid de ne pas sortir de chez eux, de cette France qui a mal aux dents, qui se réinvente le scorbut et la rougeole, cette France de bigleux trop pauvres pour changer de lunettes, cette France qui pleure quand le ticket de métro augmente, celle qui par manque de superflu arrête l’essentiel... Jean, rechante quelque chose je t’en prie, toi, qui en voulais à d’Ormesson de déclarer, déjà dans Le Figaro, qu’un air de liberté flottait sur Saïgon, entends-tu dans cette campagne mugir ce sinistre Guéant qui ose déclarer que toutes les civilisations ne se valent pas ? Qui pourrait le chanter maintenant ? Pas le rock français qui s’est vendu à la Première dame de France. Écris-nous quelque chose à la gloire de Serge Letchimy qui a osé dire devant le peuple français à quelle famille de pensée appartenait Guéant et tous ceux qui le soutiennent ! Jean, l’Huma ne se vend plus aux bouches de métro, c’est Bolloré qui a remporté le marché avec ses gratuits. Maintenant, pour avoir l’info juste, on fait comme les poilus de 14/18 qui ne croyaient plus la propagande, il faut remonter aux sources soi-même, il nous faut fouiller dans les blogs... Tu l’aurais chanté même chez Drucker cette presse insipide, ces journalistes fantoches qui se font mandater par l’Élysée pour avoir l’honneur de poser des questions préparées au Président, tu leur aurais trouvé des rimes sévères et grivoises avec vendu... Jean, l’argent est sale, toujours, tu le sais, il est taché entre autres du sang de ces ingénieurs français. La justice avance péniblement grâce au courage de quelques uns, et l’on ose donner des leçons de civilisation au monde... Jean, l’Allemagne n’est plus qu’à un euro de l’heure du STO, et le chômeur est visé, insulté, soupçonné. La Hongrie retourne en arrière ses voiles noires gonflées par l’haleine fétide des renvois populistes de cette droite "décomplexée". Jean, la montagne saigne, son or blanc dégouline en torrents de boue, l’homme meurt de sa fiente carbonée et irradiée, le poulet n’est plus aux hormones mais aux antibiotiques et nourri au maïs transgénique. Et les écologistes n’en finissent tellement pas de ne pas savoir faire de la politique. Le paysan est mort et ce n’est pas les numéros de cirque du Salon de l’Agriculture qui vont nous prouver le contraire. Les cowboys aussi faisaient tourner les derniers indiens dans les cirques. Le paysan est un employé de maison chargé de refaire les jardins de l’industrie agroalimentaire. On lui dit de couper, il coupe ; on lui dit de tuer son cheptel, il le tue ; on lui dit de s’endetter, il s’endette ; on lui dit de pulvériser, il pulvérise ; on lui dit de voter à droite, il vote à droite... Finies les jacqueries ! Jean, la Commune n’en finit pas de se faire massacrer chaque jour qui passe. Quand chanterons-nous "le Temps des Cerises" ? Elle voulait le peuple instruit, ici et maintenant on le veut soumis, corvéable, vilipendé quand il perd son emploi, bafoué quand il veut prendre sa retraite, carencé quand il tombe malade... Ici on massacre l’École laïque, on lui préfère le curé, on cherche l’excellence comme on chercherait des pépites de hasards, on traque la délinquance dès la petite enfance mais on se moque du savoir et de la culture partagés... Jean, je te quitte, pardon de t’avoir dérangé, mais mon pays se perd et comme toi j’aime cette France, je l’aime ruisselante de rage et de fatigue, j’aime sa voix rauque de trop de luttes, je l’aime intransigeante, exigeante, je l’aime quand elle prend la rue ou les armes, quand elle se rend compte de son exploitation, quand elle sent la vérité comme on sent la sueur, quand elle passe les Pyrénées pour soutenir son frère ibérique, quand elle donne d’elle même pour le plus pauvre qu’elle, quand elle s’appelle en 54 par temps d’hiver, ou en 40 à l’approche de l’été. Je l’aime quand elle devient universelle, quand elle bouge avant tout le monde sans savoir si les autres suivront, quand elle ne se compare qu’à elle même et puise sa morale et ses valeurs dans le sacrifice de ses morts... Jean, je voudrais tellement t’annoncer de bonnes nouvelles au mois de mai...Je t’embrasse. Philippe Torreton

 

 

 

 © Olivier Perriraz

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Le sens de la répartie........

 Quelques réparties célèbres. Merci à Didier pour ces perles. Le sens de la répartie Voici une réplique superbe et cinglante de Robert Surcouf, célèbre corsaire Malouin, répondant à un amiral britannique qui prétendait ceci : "Vous les Français vous vous battez pour l'argent, nous Anglais, nous nous battons pour l'honneur !!!" Et Robert Surcouf de répondre : "Monsieur, chacun se bat pour ce qu'il n'a pas !!!" ________________________________ Lors d'un échange entre les deux rivaux politiques du 18ème siècle, John MONTAGU, Comte de SANDWICH, et le réformiste John WILKES. MONTAGU dit à WILKES : « Monsieur, je ne sais pas si vous mourrez sur l'échafaud ou de la syphilis. » Réplique de Wilkes : « Cela dépend, monsieur si j'embrasse vos principes ou votre maîtresse. » ________________________________ Lady Astor apostropha un jour Winston CHURCHILL: « Monsieur CHURCHILL, vous êtes ivre ! » Réplique de CHURCHILL : Et vous, Madame, vous êtes laide... Mais moi, demain, je serai sobre ! » ________________________________ Cindy CRAWFORD à Amanda LEAR lors d'un cocktail : « Merci de m'avoir envoyé votre livre, je l'ai adoré. Mais dites-moi, qui vous l'a écrit ? Réplique d'Amanda : « Je suis ravie que vous ayez apprécié mon livre. Mais dites-moi, qui vous l'a lu ? » ________________________________ Le Prince de CONTI était fort laid. Aussi sa femme le trompait sans vergogne. Un jour, en partant, il lui dit : « Madame, je vous recommande de ne pas me tromper pendant mon absence. » Réplique de sa femme : « Monsieur, vous pouvez partir tranquille : je n’'ai envie de vous tromper que lorsque je vous vois. » ________________________________ CHURCHILL fit un jour la remarque suivante à son George Bernard SHAW (alors très maigre contrairement à ce premier de forte corpulence): « À vous voir, tout le monde pourrait penser que la famine règne en Angleterre. » Réplique de SHAW : « À vous voir, tout le monde pourrait penser que c'est vous qui en êtes la cause. » ________________________________ Lors d'une visite du palais de Blenheim (maison ancestrale de la famille CHURCHILL ), Lady ASTOR, l'icône féministe, se retrouva à discuter des droits des femmes avec Winston CHURCHILL, qui n'était pas réputé pour son affection pour le sujet. Au sommet de leur désaccord, Lady ASTOR s'écria : « Winston, Si j'’étais votre épouse, je mettrais du poison dans votre verre ! » Réplique du tac au tac de CHURCHILL : « Eh bien moi, Nancy, si j’'étais votre mari, je le boirais ! » ________________________________ «Je ne sais plus quel animateur de télé pose cette question fondamentale à Michel BLANC : « Être chauve, est-ce un handicap ? » « Je suis chauve, mais j'ai une queue de cheval ! » ________________________________ Au Conservatoire national d'art dramatique, Louis JOUVET, professeur, à François PERIER, jeune élève : - Si MOLIÈRE voit comment tu interprètes ton Don JUAN, il doit se retourner dans sa tombe. Et PERIER de répliquer du même ton : - Comme vous l'avez joué avant moi, ça le remettra en place. _ 

 

 


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A la fin d'un dîner organisé par Winston CHURCHILL, le maître d’hôtel du héros de la guerre présente la cave à cigares aux invités. L’un d’entre eux, sans le moindre scrupule, en prend cinq, les met dans sa poche et déclare :
"C'est pour la route. »
« Merci d’être venu d'aussi loin, » lui lance CHURCHIL _______________________________ Anna TYSKIEWICZ, future comtesse POTOCKA, cachait avec soin un strabisme divergent. Mais Talleyrand, le plus célèbre pied-bot de l'Histoire, connaissait cette infirmité. Un jour, elle s'avisa de lui demander : - Comment allez-vous, Prince ? - Comme vous voyez, madame, répondit TALLEYRAND. ________________________________ -« Le maréchal va beaucoup vous manquer…» dit-on à l'’épouse du Maréchal DE BOUFFLERS après qu’il fut décédé. -« Peut-être. Mais au moins, je saurai où il passe ses nuits » répliqua-t-elle. ________________________________ Monsieur de RIVAROL, combien d’années me donnez-vous ? » Demandait une vieille coquette à l'homme célèbre

-«Pourquoi vous en donnerais-je Madame ? N’en avez-vous donc pas assez ?"
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A la fin d'un dîner organisé par Winston CHURCHILL, le maître d’hôtel du héros de la guerre présente la cave à cigares aux invités. L’un d’entre eux, sans le moindre scrupule, en prend cinq, les met dans sa poche et déclare :
"C'est pour la route. »
« Merci d’être venu d'aussi loin, » lui lance CHURCHIL

 

         

 

 

Le sens de la répartie

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